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 My favorite ennemy

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MessageSujet: My favorite ennemy    Jeu 02 Juin 2011, 01:44

Favorite ennemy
Suzanne&Julian


Suzanne Ledger se trouvait à l’aéroport , elle attendait son collègue de travail. Elle ne savait pas vraiment pourquoi elle se sentait aussi nerveuse et enjouée à l'idée de le revoir , ça n'avait toujours été que Julian, non c'est faux .... Ce n'était pas n'importe qui. Il possédait une place importante dans sa vie et cette année lui avait été lourde par son absence. Il était celui qui avait partagé ses jours , son quotidien , son esprit, sa vie. Julian Mayers était sa moitié , son reflet mais avant-tout , son pire ennemi. Il était l'être qu'elle méprisait le plus dans ce monde et qui avait su rendre sa vie complètement misérable. Elle ne se reposerait pas tranquille tant qu'elle n'aurait pas rendu sa vie aussi pitoyable que la sienne. C'était ainsi , une guerre sans fin entre elle et cet homme , une haine partagée et plus encore , un champ de bataille. Pourtant , à force de vivre dans ce chaos infernale , Suzanne avait prit goût à cette ambiance destructive ne supportant plus la sérénité d'une vie paisible. Même si elle n'oserait jamais lui avouer , son collègue lui manquait. Elle était impatiente de le revoir et attendait sagement son retour. Elle savait que trop bien qu'il finirait par lui faire regretter son optimisme mais que voulez-vous , il fallait qu'elle passe par là. Il fallait que Julian revienne pourrir sa vie pour lui redonner goût au temps libre et à la tranquillité. Elle était convaincue qu'il pensait la même chose dans son cas à elle. Lui aussi avait envie qu'elle ne lui gâche quelques jours de sa vie pour le convaincre que la vie n'était pas si mal en fait à Londres, qu'il était mieux seul là-bas plutôt que de retrouver cet enfer , coincé avec Suzanne. Pensait-il toujours comme elle ? Si oui , alors il penserait lui aussi à cette horrible ambiance d'autrefois qui lui semblait tellement agréable aujourd'hui.

La directrice sortit son portable de son sac à main tentant de voir s'il lui avait laissé un message, autrefois ils étaient toujours en communication l'un avec l'autre. Si je vous dis qu'ils ne se quittait jamais , c'était bien le cas. Bien que la liaison de Julian avec cette secrétaire chiante ne les ai un peu éloignés, Suzanne se souvenait bien qu'ils restaient en contact par blackberry le soir , lorsque Julian avait réussit à endormir cette petite garce blonde. Même durant les vacances de Noël ils s'écrivaient. Leur séparation de Londres à New York était parvenue à changer bien des choses malgré tout y comprit cette complicité téléphonique. Levant les yeux un instant, Suzanne s'arrêta soudainement en reconnaissant son collègue arriver. Il était là , s'avançant vers elle avec cette démarche calme et décontracté, donnant l'impression qu'il rentrait enfin chez lui. La directrice exprima malgré elle un sourire à le voir en T-shirt , plutôt calme. Elle ne fut pas agacée de le voir , peut-être était-ce l'absence de veston cravate qui lui faisait oublier cette compétition d'autrefois. Le voir aussi à l'aise lui présentait la situation comme une bonne connaissance qui était de retour. Son cher ennemi qui revenait enfin la hanter, il était temps. Elle ne perdit pas de temps que déjà , elle marcha à ses cotés afin qu'ils ne puissent prendre la sortie. Elle le regarda de haut en bas et arqua un sourcil.

- C'est quoi cet accoutrement ? Ne te crois pas en vacance mon cher , ce n'est pas le cas

Dit-elle avec un faible sourire. Pour une fois , Suzanne était venue seule, généralement elle trainait un assistant ou un garde du corps quelque chose mais non. Cet entretien avec son compétiteur de toujours se devait de demeurer privé. Il n'y avait que Carl, son chauffeur , qui était là pour conduire la limousine.

- Oh , alors tu est arrivé à te débarrasser de ton cure-dent espagnole ? Félicitation , j'étais convaincue qui tu allais craquer et la laisser venir ce qui pourrait bien mettre en péril notre soutien dans l'état émotionnel de Nick.


Dernière édition par Suzanne Ledger le Lun 10 Juin 2013, 21:28, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: My favorite ennemy    Jeu 02 Juin 2011, 03:10

Ce post s’il était un film devrait commencer comme les vieux films en noir et blanc ou dans les débuts du technicolor. Où les gens fument et racontent l’histoire trépidante de leur vie à l’envers. Il y a toujours une histoire d’amour, un avion, des au revoir et un peu d’hypocrisie. Dans ce cas-ci l’histoire commencerait dans un avion où notre cher codirecteur nous parlerait à quel point sa vie avait changer en une seule décision. Il nous dirait qu’elle paraissait si simple pourtant. Il aurait bien entendu un cigare dans la bouche et un verre de scotch dans la main. De nos jour, un verre d’eau et un cure-dent suffirait pour des raisons de sécurité xD Quoique le cure-dent pourrait tuer quelqu’un xD Qu’un verre d’eau et un banc inconfortable. Il aurait à ce moment un beau retour dans le passé (flashback) d’un dernier baisé entre un homme et une femme blonde. Cependant, ce ne serait qu’en suite qu’on apprendrait que la grande séparation et peut-être la plus dure à survivre fut un simple échange de regard entre deux personnes croyant faire le mieux et ayant peut-être enfin atteint leur objectif de carrière. Cependant notre protagoniste, nous dirait que ce n’est pas le cas. Qu’il devait avant de mourir, dans ce genre de film les gens sont habituellement vieux et c’est leur dernière volonté, ils devaient se revoir.

Mais bon sérieusement, Julian avait eu de la misère à rester assis tout le long du voyage. En train, ça aurait été beaucoup mieux, il aurait pu marcher entre les wagons, ça aurait peut-être pris 20 jours se rendre … xD Il fut plus qu’heureux en voyant les lumières de la ville qui ne dort jamais. Ses points éclairés, les lumières de Time Square et ce château fort entouré d’eau de tout bord ne lui avaient jamais paru si accueillants. Lui qui pensait considérée l’Angleterre comme ses origines, il avait tout faux. Le sentiment qu’il ressentait à ce moment démontrait bien cela. C’était étrange le nœud qu’il avait entre l’impatience de retrouver tout ce qui avait bercé sa dure jeunesse de travailleur et celui de faire face à ses peurs. Il prit une grande inspiration lorsque l’avion atterrît à JFK. Durant la traversée, il s’était rappelé plein de mauvais souvenirs qui avec le temps et la nostalgie était étrangement devenu de bons. Suzanne et lui formaient le duo le plus infernal de toute le Bronx, de Staten Island, de Manhattan, le Queens et le New Jersey ensemble ! Peut-être même de tous les États-Unis ! Ils avaient pu faire fléchir tout le monde et personne n’avait jamais réussi à en faire autant. Avec le temps, la communication n’était venue qu’un simple mode pour sauver les apparences. Ils n’en avaient plus besoin depuis très longtemps dans leur duo avec des regards, ils comprenaient tout ce que l’autre voulait dire. Il faut dire qu’ils étaient toujours collés un à l’autre et lorsque ce n’était pas le cas, ils ne le supportaient tout simplement pas. Au tout début de sa relation avec Caithy, Julian avait cru ne pas avoir besoin de sa collègue démoniaque, mais il finit par se rendre à l’évidence qu’ils avaient besoin d’un de l’autre. Se souhaiter de bons cauchemars était une obligation en fin de compte. C’était comme une drogue de pouvoir compter sur quelqu’un tout le temps à n'importe quelle heure de la nuit ou du jour.

Il prit son bagage à main et sortit de l’avion. Il était bien heureux de sortir parmi les premiers étant donné qu’il était en classe affaires. Il alla chercher ses bagages dans le tourniquet en se disant que ce n’était que Suzanne. Il finit par relaxer et à être plus ou moins détendu. Il prit la poignée télescopique de sa valise lorsqu’il la retrouva enfin et se dirigea vers la sortie. Il prit une grande inspiration en franchissant les portes. Il ne vit pas tout de suite la grande brune qui l’attendait. Il regardait un peu partout cherchant un chauffeur avec une pancarte écrite « Julian Mayers ». Il se dit qu’accompagner de ce chauffeur, il aurait certainement une tête blonde qui sautait partout ou qui se pensait trop bien pour l’aéroport. Il se rendit compte que sa collègue était là. Oui, Suzanne Ledger personnellement attendait son pire ennemi Julian Mayers à l’aéroport. Il fut clairement surpris de la voir là. Un sourire se dessina lentement sur son beau visage. C’était tout comme lorsqu’il était les deux de jeunes stagiaires dans ce gros magazine. Il jeta à Suzanne un petit regard vers les paparazzi qui avait bien remarqué les deux jeunes gens. Il la serra donc dans ses bras à son arrivant en lui donnant un bec sur la joue. Julian n’était pas le genre de personne qui donnait de faux bisous sur les joues comme les gens un peu trop matérialistes. Ce petit baisé était très sincère, il pouvait de cette façon être sûr qu’il s’agisse bien de Suzanne. Elle aurait bien été capable d’envoyer un sosie et de l’attendre dans la limousine xD À son premier commentaire, Julian se sentit lui-même. Il sourit à la belle demoiselle d’une manière tout à fait hypocrite qui lui vint naturellement. Il la regarda tout simplement de bas en haut et il détournât le regard l’espace de quelques secondes. Ensuite, il reposa son regard sur lui avec un faux sourire très gentil quoiqu’un peu stupide. Il avait un petit côté amusé dans son expression. Ce genre de jeu lui avait profondément manqué. Il avait eu des adversaires certes, mais il n’avait jamais été aussi fort, subtil et hypocrite que sa belle brunette. Au deuxième commentaire, il prit Suzanne par le bras pour l’arrêter avec une expression d’effroi.

- Ah, c’est vrai ! Attends ! Elle est partie chercher mes autres valises !

Dit-il sérieusement au tout début. Cependant, vers la fin, il se mit à rire. C’était une blague de mauvais goût, mais il l’avait trouvé drôle sur le coup. Il n’avait pu se retenir de gâcher la blague, c’était tellement impossible. Shanna aller chercher ses autres valises, jamais de la vie ! Pour répondre plus sérieusement à la question de Suzanne, il hocha de la tête d’un air satisfait, mais pas très sérieux pour lui dire qu’il avait réussi. Il laissa montrer que cela n’avait pas été si facile par contre. Elle était collante lorsqu’elle s’y mettait sérieusement cette femme-là ! Il se retourna vers elle complètement pour la partie sur Nick.

- Le bien émotionnel de Nick, c’est une de mes priorités

Il mit une main en même temps sur son cœur comme s’il parlait de sa famille et que cela le touchait vraiment. Il réussit à relativement garder son sérieux durant ce commentaire. C’était quelque chose de facile que de garder son sérieux en parlant de Nick. Il en avait l’habitude, c’était comme faire du vélo de parler de Nick. C’était toujours la même chose. Par contre, il s’était légèrement retenu de sourire en disant cela. Il était particulièrement content d’être de retour. Cela même si ce n’était que pour une courte période de temps. Il se dit qu’il retrouverait tout ce qu’il n’aimait pas de New York et à Londres, il serait heureux de retrouver son calme et ses choses.

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MessageSujet: Re: My favorite ennemy    Jeu 02 Juin 2011, 15:37

Suzanne avait sentit un sentiment de soulagement en le voyant. Elle était heureuse de voir son attente enfin terminée. Elle capta le regard de son collègue qui se dirigeait vers les paparazzis. Inutile de parler qu'elle savait déjà ce qu'il voulait dire , elle en avait l'habitude et n'en avait rien perdu même après un an. Cet instant lui rappelait leurs présences à des galas ou leur séances d'autographes où ils étaient parfois trop loin pour pouvoir se parler. Dans ces moment-là , leurs regards se retrouvaient sans peine et le message se faisait sans qu'il n'y eu le moindre son. D'ailleurs c'était encore le cas aujourd'hui. Leur fameux amis les chasseurs de potins se tenaient là plus loin , curieux de voir qui est-ce que la directrice attendait ainsi. Quelle ne fut pas leur surprise en voyant le co-directeur arriver. La directrice serra son collègue contre elle en souriant sincèrement heureuse de le revoir. Qu'il y eut des paparrazis ou non , elle aurait eu la même réaction , cette fois elle ne faisait pas semblant. À le voir d'aussi près elle réalisa que son collègue était toujours aussi charismatique voir plus. Julian avait toujours été bel homme , combien de fois avait-il fait les manchettes dans les décomptes des hommes les plus désirables de New York. Pourtant il semblait à Suzanne que ce n'était qu'aujourd'hui qu'elle s'en rendait compte. Autrefois , à force de le côtoyer 24h/24 , le corps de Julian n'avait plus aucun secret pour elle et était devenu quelque chose de banale. À force de côtoyer la beauté , on ne l'apprécie plus autant. Aujourd'hui elle la considérait venant de son collègue de longue date. Oh et quel bonheur que de se souvenir à quel point ils formaient un duo totalement glamour. Deux personnes charismatiques côte-à-côte devenaient alors totalement irrésistibles. On notait leurs vêtements dans les magazines et ils recevaient des commandites de marques. Depuis leur séparation , Suzanne n'était plus aussi populaire au sein de la société. Elle était devenue une directrice comme les autres, autrefois célèbre. Les paparazzis avaient beau la suivre et chercher un potin intéressant sur elle , ils ne trouvaient plus rien qui leur semblait intéressant , Suzanne était devenue normale.

Un phénomène se présenta à elle , Julian avait sourit plein d'hypocrisie. Quel beau spectacle dont elle n'avait pas été témoin depuis si longtemps. Elle le lui répondit de la même façon mais elle ne l'attaquait pas lui non , elle attaquait le monde autours d'eux , devenant soudainement sa complice comme autrefois. Julian et Suzanne contre le monde. Séparés par ce long délai, ils n'étaient plus ces collègues colériques et compétitifs non , ils étaient redevenus ces deux jeunes stagiaires qui rencontraient leur sosie diabolique pour la première fois. Suzanne se sentait bien , c'était comme si tout d'un coup elle avait retrouvée quelque chose qui lui manquait. Elle avait retrouvée sa moitié tout simplement. Ce fut alors quand il lui attrapa le bras que la directrice ne comprit pas tout de suite. Elle s'arrêta un moment pour l'observer. Quand il lui parla finalement de cette sale européenne qui prenait les bagages, le sang de la directrice se glaça. Elle le regarda avec une expression d'effroi et de frustration. Alors quoi ! Il avait ramollit ce scélérat ?! Pas capable de tenir une groupie éloignée ? On ne parlait pas de Nick quand même , ce n'était que Shanna ! Suzanne ouvrit même la bouche insultée mais peu à peu son expression devint un sourire lorsqu'elle vit Julian qui riait. Ah il lui semblait aussi que son collègue était plus coriace que cela. Pour lui avoir tenu tête durant tous ce temps il fallait bien qu'il soit un adversaire redoutable. Savoir qu'il aurait été capable de céder à cette petite directrice aurait grandement insultée Suzanne voir même , cela lui aurait retiré de la confiance en elle à savoir que Shanna était meilleure qu'elle pour venir à bout de Julian. Non , si Suzanne n'avait pas été capable de percer la carapace de ce cher Julian Mayers, alors personne ne le pourrait car personne ne pourrait être aussi déterminé qu'elle. Suzanne retira vivement son bras pour donner une tape amicale sur l'épaule de son collègue et se mettre à rire à son tour. Un rire sincère qui résonna autours d'elle. Les paparazzis furent pétrifiés par cette scène n'ayant jamais vu de leur vivant la directrice rire de joie. Lorsqu'ils se réveillèrent enfin, ils s'empressèrent de prendre des tonnes de photo de ce phénomène rare. Et voilà , madame Ledger savait déjà que ces photographies feraient les manchettes demain matin. Par sa simple présence, le beau brun avait fait des miracles , ils retrouveraient de nouveau la popularité qu'ils avaient si facilement acquise.

- Non ! Je ne peux pas croire que j'ai marché là-dedans. Je vais me venger Mayers sois-en sûr

Ces paroles autrefois menaçantes se faisaient aujourd'hui de façon tout à fait amicale. Elle enroula un bras autours de celui de son collègue afin de mieux le suivre tandis qu'ils marcheraient en direction de la limousine qui les attendaient sagement à l'entrée. Si Julian avait tenu son sérieux en parlant de Nick, Suzanne elle avait laissé libre cours à sa joie et avait sourit. D'ailleurs la fortune des Silver's objectif suprême de sa vie ne lui paraissait plus tellement intéressant. Suzanne croyait que son ennui se comblerait par sa soif de défi mais non , elle avait comprit que ce n'était pas ça qui la faisait vivre, c'était la compétition. Avec Julian à Londres , elle se retrouvait toute seule avec Nick dans cette course à l'argent. Suzanne n'était pas une avarice comme cette sangsue de Shanna , elle était attirée vers l'héritage de son patron uniquement parce que c'était une course commune entre elle et Julian, c'était ce qui apaisait un peu sa soif de compétition en attendant son poste de directeur. Elle roula des yeux un peu découragée d'admettre la situation actuelle de leur petit protégé naïf.

- Oh son cas est sérieux , il en est au point même qu'il ne nous trouve plus du tout intéressant. Il éprouve le besoin de s'acheter des amis , de l'argent gaspillé ! Si tu veux mon avis , avec cette somme j'aurais pu ajouter une fontaine de champagne dans notre .... Non dans mon bureau. J'ai oubliée de te dire que je l'ai réaménagé mais j'imagine que tu t'en doutais. Je n'aillais quand même pas garder tes vieux meubles comme souvenirs

Elle accota son menton sur son épaule un moment tandis qu'elle s'adressait à lui le laissant les conduire dans leur marche. En s'approchant de la porte de sortie , Suzanne posa une main devant son visage pour sa masquer un peu des flash d'un photographe et également éviter de répondre aux questions qu'il lui posait. Il y avait Carl qui se trouvait debout devant le véhicule , en voyant sa patronne il vint derrière eux , tendant les bras de chaque cotés pour empêcher davantage qu'on ne s'approche d'eux. La directrice laissa son collègue insérer sa valise dans le coffre, elle s'installa à l'intérieur du véhicule attendant qu'il ne vienne lui aussi avant de prendre la parole.

- Il faudrait que tu pense à m'envoyer des employés londonien ici , moi je t'ai bien envoyés mes pires New Yorkais, la preuve je prépare même un transfert de miss Reeves. C'est un beau morceau d'incompétence que je t’envoie là , une belle preuve d'amour si tu veux mon avis.

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MessageSujet: Re: My favorite ennemy    Mar 05 Juil 2011, 03:19

À force de se côtoyer, Julian avait oublié que Suzanne et lui étaient une paire merveilleusement choisie. Ce n’était pas pour rien que Richard tenait tant à ce qu’ils fassent tout ensemble. Avec Shanna, il réussissait à former un beau duo lorsqu’ils associaient leur plus beau sourire et leur vêtement. Cependant avec Suzanne, il y avait quelque chose de tout à fait inné dans leur relation et leur mouvement. Ils avaient en plus un style semblable lors des soirées. Suzanne au début de leur relation l’attirait clairement. Elle avait de longues jambes, un sourire charmeur et une petite étincelle. Avec le temps, elle avait perdu son charme à force de la croiser et de se dire qu’elle était son ennemie, elle avait perdu ce charme. Elle était devenue plus qu’un simple bout de chiffon. En la revoyant, il ne put que se rappeler leur complicité, de leur précieux moment d’hypocrite et leurs fous rires diaboliques. Auparavant, elle était si normale pour lui et en la revoyant, il finit par comprendre les critiques l’élongeant, elle était spéciale. Il espérait qu’ils avaient bien pris en photos le sourire sincère de la dame. Ils étaient si rares qu’il fallait en capturer l’essence même.

Si à Maxim, il fallait nommer une chose qu’ils n’avaient pas gagnée à la sueur de leur front, c’était bien leur popularité à leurs grandes joies et à leurs pires malheurs. Dès leur arrivée sur la scène des magazines, ils avaient été regardés avec admiration. Deux stagiaires finalement directeurs avec les yeux remplis d’une ambition immense n’avaient qu’attisé tous les concurrents. Ils avaient fait beaucoup parler d’eux et ils avaient bien placé leurs pions. Tout le monde les voulait pour eux, car ils voyaient bien qu’ils étaient motivés et prêts à tout. Ensuite, les paparazzis, c’était emparé du duo choc les montant au sommet d’un mont qu’ils n’avaient jamais cru si haut. Ils avaient eux le vertige au tout début, comme tout le monde. Ils avaient géré et cette relation si spéciale avait payé. Jusqu’à la fameuse soirée des couteaux, leur rêve s’était réalisé en partie. Ce fut leur intronisation dans le musée des chasseurs de photographies. Par la suite, ils avaient continué à les attiser et jusqu’à ce qu’ils deviennent un baromètre de leur popularité. Julian n’était plus aussi habitué aux paparazzis. Dans les soirées, ils s’intéressaient encore à lui, mais il n’était plus aussi suivi. Il fallait croire qu’il était plus prévisible et il ne méritait pas une constante observation. Ça l’arrangeait bien de vivre une vie quasi normale. Malgré tout, le jeu avait perdu de son challenge et ce n’était qu’une simple routine acquise; les faux sourires, les poignées de main, les mauvaises blagues et les bisous sur les joues. Julian et Suzanne aimaient bien de temps en temps provoquer l’autre durant des soirées. De voir si l’autre cèderait à la pression, mais ils ne l’avaient jamais fait. Ils étaient des dures de la vieille école, ils avaient appris parmi les grands. À la base, ils étaient tout de même des personnes très déterminées faut l’avouer. Shanna était déterminé, Julian l’avait perçu au premier regard avec la jeune hispanique. Il avait senti quelque chose de familier en elle et c’était sans doute la raison pour laquelle il était allé vers elle. Il sourit un peu à Suzanne, ce sourire hypocrite qu’il ne demandait qu’à n’en voir plus. Ce sourire provocant, mais si charmeur qui lui allait au visage comme un gant. Il voulait voir ce qu’elle avait en réserve tout en restant amical.

- Je n’attends pas moins de toi.

Un frisson d’excitation lui parcourut le corps qu’il aimait la compétition et les défis. C’était à se demander s’il ne convoitait pas l’héritage que pour provoquer Suzanne. Cette envie d’argent était venue subitement et inexplicablement à lui un jeune homme qui n’en avait jamais manqué et qui n’avait jamais eu à la gagné en comptant ses quarts de travail. Il avait de l’argent et il ne s’en rendait pas compte. En fait, avant que l’héritage ne devienne une question existentielle à sa vie, il ne s’en était jamais vraiment soucié. Pendant longtemps, il avait même trouvé amusant de la dépenser au côté de Nick. Ils finirent par arriver à la limousine au commentaire de Suzanne. Il ouvrit la porte et il se montra galant. Il profita de l’instant pour signer un autographe sur un bout de papier trouver à la hâte. Il s’assit dans la limousine à côté de Suzanne. Par habitude, il replaça son chandail d’une manière nonchalante, mais réellement comme s’il portait son habituel complet avec cravate. Il s’arrêta en plein mouvement et il déposa sa main sur le genou de Suzanne en tournant la tête vers la fenêtre. Il trouvait drôle qu’une simple limousine puisse lui faire renaître des habitudes qu’il pensait mortes et enterrées. Il décida de répondre. Il avait pris le coup, c’était évidemment que le bureau était différent, mais il avait l’impression qu’il allait retrouver leur fameux contraste.

- S’il les a achetés, c’est qu’ils sont de très mauvais amis. Nick a toujours été très mauvais dans ses achats.

Dit-il avec un air un peu dégouter à l’image mentale de toutes les vestes qu’il avait acheté avec lui. Il décida ensuite qu’il devrait placer un petit quelque chose en ce qui concernait les meubles. Il savait que Suzanne avait pris son pied à jeter ses meubles parce qu’il en aurait fait autant. Il avait pris un plaisir fou à faire bureau et à ne pas se chamailler question couleur et pouvoir enfin y voir une réelle unité entre les quatre murs de la pièce.

- T’en fais pas, je ne t’ai pas fait de petit coin dans mon bureau à Londres.

Dit-il gentiment, mais avec une touche de provocation comme elle l’aimait si bien xD En revenant, il lui enverrait des photos pour qu’elle voie qu’il avait du goût. Il voulait aussi tout simplement lui montrer, mais c’était des mots qu’il devrait se faire arraché sous la torture seulement. Suzanne avait beaucoup de goût malgré tout ce qu’il avait toujours dit. Au commentaire de Suzanne, il prit un faux air touché de cette action. Il porta même ou presque sa main sur son cœur.

- Une belle preuve d’amour, ça oui ! C’est trop Suzanne ! Je ne peux pas accepter, tu devrais la garder.

Au tout début, il donnait vraiment l’impression d’être touchée et qu’il se sentait mal d’accepter un tel cadeau. Cependant, il finit par révéler son côté hypocrite ne voyant aucune raison de se cacher. Il fit mine de réfléchir à sa proposition de Suzanne au sujet de mademoiselle Reeves.

- Elle doit équivaloir à quoi ? Deux secrétaires compétentes ?

Il dit cela avec un sourire moqueur. Elle était bonne pour avoir des idées cette directrice, mais concrètement elle était un tsunami incontrôlable qui aurait dû être avorté à sa propre idée. En disant sa dernière phrase, il fit un signe de la main pour montrer que c’était une proposition. Il était bien prêt à faires échanges avec Suzanne. Il y vit une occasion de critiquer un de ses rivales. Depuis, peu il avait bien remarqué la popularité grandissante auprès d’un certain directeur indésirable. Julian serait prêt à tout pour se débarrasser de cette nuisance infecte. Il ne tenait absolument pas à devoir faire compétition à cet homme. Il savait qu’il pourrait facilement gagner, mais il y perdrait bien sa tête…

- Pendant qu’on fait des échanges qu’est-ce que tu veux pour reprendre Bryan ?

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MessageSujet: Re: My favorite ennemy    Lun 08 Aoû 2011, 00:43

Une fois assise dans la limousine , Suzanne attendit que Carl se mette derrière le volant pour lui donner sa destination soit : Le starbuck le plus près. Puis , comme à son habitude , elle dû emprunter un ton sec et autoritaire pour lui commander de remonter cette vitrine noire qui la séparait de lui. Ce sale chauffeur avait toujours cette mauvaise d'oublier ce commandement crucial. Il laissait toujours la vitre baisée comme s'il espérait au fond de lui que sa patronne en vienne à lui faire la conversation et voir même , ne lui confie un fait intéressant. Ce pauvre homme espérait peut-être ainsi devenir le détenteur d'un lourd secret de madame Ledger. Le pauvre ignore encore que c'est peine perdue. Elle n'était pas femme à se confier aux personnes environnantes mais uniquement aux personnes tenu sous silence par contrat. Julian fait aussi partie de ces gens qui connait sa vie par coeur mais dans son cas c'est surtout qu'à force d'être avec lui c'est difficile de lui cacher quoi que ce soit. Suzanne sentit alors la main de son collègue sur son genoux et ce fut pour elle , une sincère satisfaction. Ce simple geste lui rappelait qu'elle n'était pas seule et que son bras droit était de nouveau à ses cotés. Elle s'est toujours sentit forte et supérieur à l'égard de son entourage mais il lui semblait qu'elle devenait invincible. Elle savait alors que peu importe la situation, si elle ne trouvait pas les mots, lui les trouverait.

Et voilà qu'ils reparlaient contre Nick. Ce n'était pas que rabaisser ce chétif personnage leur apportait une quelconque satisfaction , Nick était bien capable de se rabaisser seul de toute façon. Pour Suzanne , reparler contre leur protégé ne faisait que lui rappeler quelques souvenirs. Disons plutôt que c'était pour elle un retour à la routine. Elle ne s'était jamais réellement préoccuper du blondinet mais depuis le départ de Julian, c'était comme s'il n'avait jamais existé. Le pauvre manquait d'attention et cherchait donc , par tous les moyens à se faire voir. Avant c'était bien plus simple , ils étaient deux pour se foutre de lui et le peu d'attention qu'ils lui accordait , ils la divisait en deux. Julian avait raison, s'il y a bien une chose qui est demeurée, c'est le mauvais gout de Nick en matière d'achat. Milliardaire à la naissance ,dure de croire que ce gamin n'avait jamais su comment dépenser son fric intelligemment. Il faut dire que Richard n'est pas un parfait exemple non plus.

- Et cela a empiré depuis qu'il est seul pour choisir ses choses.

Ah ! Quel délice de savoir qu'aucune attention ne lui avais été accordée concernant le bureau de Julian. Évidemment , lorsqu'ils avait enfin eu leur poste de directeurs et qu'ils s'étaient serrés la main en guise d'adieu , leur paroles avait été un simple : " À jamais , bonne faillite " comme s'ils avaient été convaincus à ce moment-là qu'ils ne se reverraient plus. Bien sûr , le temps avait eu raison d'eux. Suzanne s'était souvent dite qu'elle finirait par revoir Julian dans des galas ou des soirées de promotion de Maxim mais ce genre d'événement ne se fait pas tous les jours. Ainsi , durant les premières semaines ce fut pour elle un vraie paradis à son ouie que de ne plus entendre parler de ce scélérat mais avec le temps , cela devenait plutôt perturbant. Elle se rappelait bien de cette belle époque où elle pouvait savoir ce qu'il faisait à chaque misérable minute de sa vie. La limousine s'arrêta et Carl les informa qu'ils étaient arrivés au Starbuck. Elle n'avait pas envie de sortir à l'extérieur et d'être vue. Elle offrit sa commande à Carl et lui demanda d'aller la chercher pour elle. Elle se permit ensuite de répondre à son collègue.

- Évidemment , tu te serais fait de faux espoirs autrement

Répondit-elle pleine de malice sur un ton provocant sachant que cela lui plairait. Pauvre Julian , il ne devait surement pas y avoir de Londonniens assez effrontés pour lui tenir tête. À ce qu'on disait , ils étaient assez travaillant et très polis. Julian devait surement être traité avec respect la plupart du temps. Quel ennui pour le pauvre homme. La directrice savait trop bien que tout comme elle , il était plaisant parfois d'éveiller une certaine adrénaline chez-soi. Un certain appel à son image où il devenait nécessaire de sortir les crocs et montrer qui était le maitre. Puis lorsque Julian parla de cette alcoolique de miss Reeves, Suzanne pencha la tête avec un sourire hypocrite qui tentait de démontrer une courtoisie. Rebecca avait assez d'énergie pour cinq employés surexcités de Maxim. Elle savait se faire connaitre de la masse par son excentricité. Bien que Suzanne ait toujours été capable de déchiffrer les gens et d'adopter leur "langage" , le cas de Rebecca Reeves avait toujours été pour elle un véritable défi qu'elle ne prenait jamais plaisir à surmonter.

- Mais j'insiste .....

Puis , voilà qu'il proposait un échange. C'était une situation plutôt cocasse de discuter ainsi de leurs employés mais Suzanne entrait dans le jeu et s'en amusait bien. Elle leva les yeux vers le haut et parut pensive. Oh elle se disait qu'un jour , ils devraient faire une partie d'échec tous les deux avec des employés en guise de pions. Deux secrétaire ? Oui c'est vrai que les siennes était pas mal bornée mais deux Londonniennes parmi cinq New Yorkaise , les pauvre européenne finirait dépressive par toute cette incompétence.

- Oh , tu ne voudrais pas me faire plaisir ? Pourquoi pas deux assistants ? Le mien vient tout juste de tomber en dépression et puis voilà bien longtemps qu'on ne m'a pas servi de raisins dans la bouche. Disons donc une secrétaire pour me coiffer le matin et un assistant bien fait pour me faire plaisir.

Bryan ..... Encore et toujours Bryan , impossible de se débarrasser de ce cas sérieux. Voilà qu'il revenait encore le hanter après un an en insérant uniquement son nom dans cette conversation avec Julian. Suzanne lâchant un "hon" agacée et tourna la tête en sens contraire. Il lui semblait que c'était équitable , elle gardait Nick et lui Bryan , le même niveau d'imbécilité non ? Elle regarda alors son collègue sérieusement comme si elle lui répétait un conseil qui lui semblait évident.

- Encore Colletti. J'aurais cru qu'avec la compétence de Londres, il n'aurait plus rien à se plaindre. J'ai toujours trouvée qu'il avait de l'imagination pour emmerder les gens mais là , pour dire vrai ça dépasse toute mes espérances.

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MessageSujet: Re: My favorite ennemy    Jeu 03 Mai 2012, 19:46

Ce fut étrange pour Julian de ne pas avoir d’ordre à donner. À Londres, il décidait de tout et c’était seulement lui qui prenait les décisions. Auparavant, il avait au moins, son chauffeur à sa disposition. Il revenait sur ce terrain qui n’était plus le sien à proprement dit. Contrairement à ce que plusieurs puissent croire, il ne sentit pas le besoin de se montrer supérieur ou de prendre la tête comme il le faisait avant. Il en profitait pour respirer l’air de cette ville et cette ambiance si particulière.

Julian sourit nostalgiquement au commentaire de Suzanne. Nick faisait toujours à sa tête lorsqu’ils magasinaient les deux ensembles. Il ne suivait pas les conseils de Julian, les très bons comme les mauvais. Quoique de temps en temps, les mauvais marquaient gros avec lui xD Sans savoir pourquoi Nick avait réussi dans toutes l’histoire de la mode de faire la pire garde-robe en ce qui concernait les vestes. C’était un cauchemar à chaque fois d’aller en trouver une centième.

- Tout doit ressembler à ses vestes dans ce cas

Dit-il un peu dégouter d’une manière hautaine qui lui appartenait bien. Ça ne le surprendrait pas de voir gens aussi mal habillés que lui avec de très mauvaises manières qu’il aurait payé une fortune et qu’il ne lui donnerait pas le moindre intérêt. Ensuite ce fut un nouveau commentaire sur leur ancien bureau. Pour ce commentaire, il prit un air condescendant pour faussement approuver ce qu’elle disait. Il ne pu retenir un sourire moqueur à la fin de son mouvement facial. C’était vrai qu’il n’avait pas beaucoup de personne qui osait lui tenir tête. Avec sa réputation bien établie dans le monde des magazines, il était craint avant d’arriver n’importe où à New York. Donc à Londres, ils avaient entendu parler de ses frasques et bien entendu les échos de sa réputation américaine. Il n’avait pas vraiment eu à montrer qu’il était digne des mots qui lui étaient accordés. Parfois, il pensait qu’il devrait montrer que cette réputation n’avait pas été mise sur pied pour rien. Cependant, il s’était juré de ne pas faire un effort pour Bryan, que c’était bien trop bête. Un imbécile blond avec une très laide veste ne ferait pas cette grosse erreur xD

Il fit un air intéressé à la réponse de Suzanne en ce qui concernait miss Reeves. Il n’avait pas déjà assez de l’autre fils à sa maman, il devait récupéré le gros lot avec la folle xD Il fit un air faussement attendrit et la tête sur le côté il sourit à Suzanne. Il serra un peu sa main sur le genou de Suzanne en lui disant :

- Moi aussi !

Dit-il un peu insistant, mais avec sa gentillesse si hypocrite. Reeves et Cortez n’étaient pas un duo qu’il souhaitait revoir. Il avait peur que c’est deux-là ensemble puisse essayer de le descendre à la bonne vieille manière du duo que lui-même avait emprunter. C’était digne d’eux de faire des échanges comme l’on voit souvent dans le monde du sport. Il écouta la brunette sauvage patiemment. Il hocha de la tête à la fin de son commentaire comme le font les big boss de la mafia lorsqu’il pense à considérer quelques options qu’ils soit. Malheureusement, Julian n’avait pas de moustaches, il ne pouvait donc pas jouer avec comme le faisait les cowboy xD

- Pourquoi je voudrais te faire plaisir ?

Dit-il comme s’il était en mode drague avec un sourire en coin. Non pas de sa manière habituelle et dédaigneuse.

- Et un assistant pour te faire plaisir ?

Dit-il de la même manière que le précédent commentaire, mais avec un petit ton un peu suspicieux pour son propre plaisir. Il y avait bel et bien là un gros sous entendu de sa part. Il enleva sa main du genou de Suzanne et il mit sa main dans ses cheveux. Il se mit à jouer avec une de ses mèches de cheveux qui étaient dans les environs de son cou. Il ne le coupa pas dans son commentaire sur Bryan. Il prit un air déçu et hocha de la tête avec une forte expression. Et oui, Bryan avait réussi à battre toutes les hypothèses qu’ils avaient construites. Ce n’était surtout pas une bonne chose. Julian avait pensé qu’en changeant de pays Bryan ne pourrait qu’être plus supportable, car il perdrait les raisons de se plaindre. Cependant, il était resté insupportable et sa déportation était une obligation celons lui maintenant lol

- Tu as changé de shampoing ?

Il avait l’air vraiment intéressé par les cheveux de Suzanne comme si lui même allait penser utiliser ce shampoing xD

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