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 Getting over you ? Nah, never ! [nos deux sont HOT]

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avatarKatherine G. Rosman
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MessageSujet: Re: Getting over you ? Nah, never ! [nos deux sont HOT]   Lun 20 Juin 2011, 23:16

J'osa lever les yeux vers lui à ses premières paroles. Ça m'avais rassurée qu'il me dise qu'il ne m'en voulait pas , c'était comme si une charge de dix tonne venait de se libérer de mes épaules. J'ignorais si ce qu'il me disait était la vérité ou non mais au moins , me faire croire que oui m'apaisait un peu. Il est évident que la situation était fâcheuse, moi-même ayant commis l'erreur j'étais frustrée de ma propre réaction. Dur de croire que lui ne le soit pas. C'était tellement une mauvaise situation si vous voulez mon avis. Ça n'aurais pas dû arriver. Nous aurions dû nous appeler , nous n'en serions pas là aujourd'hui et la situation aurait peut-être été moins compliquée. Mais qu'est-ce que je dis là ? Il n'y a rien à blâmer , les choses sont telles qu'elles sont. Ça n'arrange rien de mettre le blâme ailleurs Caithy , tu est l'unique fautive de ce qui se passe en ce moment. Pour dire vrai , tu est vachement chiante présentement. Et ensuite, tu ose demander à Julian de ne pas t'en vouloir. Ah ! Elle est bien bonne. En fait , c'est même lui qui aurais dû te planter là et aller chercher sa chemise pour partir histoire que ça ne te serve de leçon. Mon dieu ..... Qu'est-ce que je suis nulle , moi , dans la vie.

J'étais pourtant restée muette , je tenais mes yeux vairons levés innocemment vers lui comme si j'attendais quelque chose , qu'il me dise enfin que ça n'aurait pas marché de toute façon , que nous allions partir après ou quoi que ce soit d'autre ..... Mais je me suis trompée .... Il n'avait rien dit de tout cela. Ça m'aurait facilité la tâche et il le savait bien. Vous connaissez Julian , tout pour compliquer , à croire qu'il y prend plaisir. Mais je n'étais pas en colère qu'il ait mis du fil à retordre. Au contraire , une vague de chaleur m'envahit le corps, c'était doux et confortable. Je me sentais soulagée qu'il ne m'ait dit ça. Les tourments qui m'avait glacés le sang quelques instants plus tôt ne pouvaient plus rien face à un tel discours. Une fois de plus , il avait trouvé les mots. Par contre , je ne partageais pas entièrement son avis. Oui c'était grave. Si Eric me cause des remords quand je suis avec Julian alors oui , c'est grave. Je suis qui moi pour fricoter avec mon patron en sachant très clairement qu'il allait partir ensuite ? C'est fou ..... Ça ne devrait pas m'arriver ce genre de choses .... Pas à moi. J'ai céder à Julian sans le moindre remord car je savais que même s'il partait ensuite, j'irais rompre avec Éric. Je lui aurais clairement dit pourquoi. Je savais simplement que je n'aurais pas pu faire comme de rien de toute façon, nous le savons tous , je suis une très mauvaise menteuse. Et même si j'avais voulu faire comme de rien et lui cacher , je sais qu'être avec lui que pour ne pas lui faire de mal m'aurais poussée à le détester et j'aurais finis par être désagréable avec lui. Mais maintenant ? Maintenant que j'ai mis un terme à tout ça , qu'est-ce que je vais faire après ?

Un faible sourire se dessina sur mon visage lorsqu'il se montra aussi compréhensif. Ça n'avais pas toujours été lui d'agir de cette façon mais pour vous dire franchement , c'était le bon moment pour être ainsi. La situation était tellement confuse, mes sentiments zigzaguait comme des montagnes russes. Si autrefois je rendais nos malaises compliqués avec mes mauvaises réactions ou décisions , cette fois , c'était la pire. C'était la première fois que je faisait face à un problème aussi déchirant , je sentais que mon coeur voulait exploser quoi que ça m'aurait rendu service, je n'aurais pas à marcher jusqu'à l'animalerie pour acheter de la nourriture à Justin. Je n'aurais jamais besoin d'avouer mes problèmes à Julian ni de rompre avec Éric et faire face à un regard triste. Je n'aurais pas à me casser la tête pour acheter un cadeau d'anniversaire à Steven qui puisse lui plaire, autre que des foutues clopes. Ah .... Ça me soulagerait bien de mourir juste une semaine ou deux. Je sais pourtant que ça ne fonctionne pas ainsi , soit on affronte ses problèmes et on vit ou bien on les évites et se soulage les épaules en mourant , no come back. Je dois choisir d'affronter mes problèmes car j'aime la vie plus que tout. J'aime tant respirer l'odeur poussiéreuse de la maison du coin , passer ma main en sens contraire du poil de Justin , lui et son pelage ras , sentir le parfum délaissé dans les chemises de Julian , me coucher dans l'herbe du parc pour observer les nuages en mangeant un popsicle, peinturer les murs , manger des légumes soigneusement préparés devant un film policier , retracer le tatouage de soleil de Julian avec mon index lorsque j'accote ma tête sur son ventre et encore bien d'autre. La liste était longue et il y avait trop de choses que j'aime de la vie pour mourir comme ça, au premier soucis qui me venait. C'était ça ma motivation , me dire qu'une fois le mal traverser , j'allais pouvoir retrouver tout ce que j'aimais. Je sentis alors ses bras chaud m'entourer. Je me rapprocha de lui entourant mes bras autours de son ventre. Je leva discrètement la tête pour le regarder. Je lui parlais à voix basse avec une voix désolée.

- C'est moi , je voulais aller plus loin mais ... C'est pas moi ce genre de choses , je ne suis pas comme ça.

Je penche un peu mon visage pour pouvoir déposer un baiser contre son torse puis dans son cou avant d'accoter ma tête contre son épaule. J'ai le visage tourné vers son cou mais je regarde plus loin devant moi un moment , faisant quelques petits cercles dans son dos avec le bout de mes doigts de ma main droite. Puis à ses dernières paroles, je décolle ma tête lentement pour le regarder. Moi aussi je voulais qu'il reste , ici ou à Londres, je voulais qu'il reste avec moi. J'avais pris conscience que j'avais commis une erreur la première fois en le laissant s'éloigner de moi sans rien faire , incapable de lui prouver à quel point je tenais à lui en le suivant non , j'étais restée là , pour prendre soin de cette vieille maison en ruine. J'avais beau aimer cette maison , je savais bien qu'elle ne me manquera pas autant que Julian me manque en ce moment. Je prit un faible sourire et m'approcha juste un peu pour poser un court baiser sur les lèvres du directeur mais tout de même doux , je leva ensuite les yeux vers lui pour lui répondre presque sur un ton faible que lui seul pourrait entendre puisqu'il était tout près.

- Moi aussi je veux rester avec toi. Tu me laisserais t'accompagner à Londres ?

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MessageSujet: Re: Getting over you ? Nah, never ! [nos deux sont HOT]   Mar 21 Juin 2011, 00:46

Oh, c’est sûr que notre Mister Kiki n’était pas de particulièrement bonne humeur. Comme toute personne, il avait des désirs et lorsque ses désirs étaient animés pour ensuite ne pas être assouvis, ce n’était pas la joie. Cependant, ce n’était pas non plus une catastrophe. Il avait vécu pire, bien pire. Côté désirs parce que ce qui est des sentiments, ce n’était pas le genre de chose qui lui était souvent arrivé. Il faut dire qu’il avait eu plusieurs relations sans jamais vraiment être amoureux. Ça lui était un peu étrange de tenir tant à une personne, une simple personne qui n’avait rien à faire avec les animaux, elle était aucunement chien-garou xD Julian tentait donc d’agir du mieux qu’il pouvait. Il n’avait pas assez d’expérience pour contrôler la situation ce qui le désolait. Il pouvait chercher les bonnes phrases, mais se dire qu’en faisant ça il sauverait sa peau c’était loin d’être le cas. Julian n’avait absolument pas penser qu’en allant chercher sa chemise, il pourrait la faire réagir ou tout autre. Il ne voulait pas faire de faux pas. Il était donc heureux de sentir qu’elle était plus rassurée et qu’une grande pression était enfin tombée.

À son tour, à la vue du faible sourire de la jeune femme, un se dessina aussi sur le doux visage du directeur sans qu’il ne le veuille vraiment. Julian était confus par ses propres sentiments, désirs et qu’il ne comprenait toujours pas ce qu’elle voulait lui expliquer. Malgré tout ce qui se passait, il y avait toujours ce mystère qui le travaillait. Cependant, il se doutait depuis le début que ce genre de chose n’était pas pour elle. Au tout début, il s’était dit parce que c’était leurs retrouvailles qu’elle voulait marquer le coup. Il sera sa blondinette un peu plus lorsqu’elle accepta son rapprochement. Il passa sa main sur ses cheveux et il y déposa un baiser d’une manière presque paternel. Il s’entendait au pire et qu’elle lui dise que sa relation avec cet autre homme était plus importante que la leur. Il hocha de la tête à sa réponse. C’était beaucoup mieux que ce qu’il avait pensé. Est-ce qu’il avait le droit de lui demander si ce n’était que ça ? Après un instant d’hésitation, il se décida à parler.

- Je sais

Dit-il tout aussi désolé qu’elle. Ses désirs et ses envies du moment se sentaient dans son corps d’une manière électrique sans qu’il ne le fasse par exprès. Ses doigts dans son dos créaient sur lui des frissons et ce fut encore pire lorsqu’elle l’embrassa dans le cou. Il se dit qu’il devrait lui proposer un autre endroit pour qu’ils puissent finalement finir ce qu’ils avaient commencé. À la fin de ses paroles, elle avait levé son regard contre lui et ils étaient si proches d’un de l’autre. Il posa son regard dans le sien avec un air triste. Il remarqua dans ses yeux de différente couleur la même chose, la tristesse. Il eut l’impression pendant une seconde qu’en la regardant dans les yeux et faisant abstraction de sa chaire de poule qui lui parcourait le corps, il pourrait communiquer ensemble par télépathie ou quelque chose du genre. Cependant, de regarder aussi intensément dans ses yeux ce fut quelque peu effrayant. Il y avait quelque chose de si étrange de regarder dans les yeux d’une autre personne aussi triste que soit. Il décrocha de son regard, de cette emprise, lorsqu’elle l’embrassa. Il ferma doucement les yeux en posant une main sur son épaule. Il fut ensuite très surpris de la question. Il sourit avec joie à cette question. Il posa ses deux mains sur ses joues englobant son visage doucement. Il se ravisa ensuite comme s’il venait de se réveiller. Ce n’était pourtant pas le cas, elle était toujours là. Le regard triste revenait à la charge et il prit ensuite un air interrogateur.

- Tu veux vraiment ?

Il ne disait pas cela tristement parce qu’il ne voulait qu’elle vienne ou autre chose du genre. Il ne voulait pas l’obliger, elle avait encore tant de choses qui la retenaient. Quant à lui, il tenait à beaucoup de choses aux États-Unis, mais manifestement, il était capable de vivre sans. Du moins presque … C’était oui la réponse s’ils ont lisait entre les lignes. Par contre, tout lui disait de dire non étrangement. Il ne voulait pas compliquer les choses pour une fois, mais tout s’entremêlait. Il se ravisa en comprenant qu’il s’était très mal exprimé. Il ne voulait pas qu’elle croie qu’il ne voulait que la voir lorsqu’il reviendrait. Il se ravisa et ajouta un petit plus à son commentaire précédent.

- Non, non. Je veux que tu viennes à avec moi et je ne veux plus te laisser. C’est qui à toi et ta vie, tu te sens prête ?

Il était très sérieux dans son commentaire. Il pesait ses mots sans vraiment bien le faire contrairement à son habitude. Il la connaissait que trop bien. Elle venait juste de changer de décision et ce n’était pas quelque chose qui se réparerait facilement par la suite. Il passa soigneusement son bras gauche au dessus de ses épaules. Son coude sur une épaule et la main qui rejoignait l’autre. De la même façon que lorsqu’ils marchaient ensemble devant les paparazzis un an plus tôt. Son autre bras passa entre le sien un peu plus bas qu’au niveau du buste pour rejoindre sa chute de rein.

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MessageSujet: Re: Getting over you ? Nah, never ! [nos deux sont HOT]   Mer 22 Juin 2011, 00:31

« Non tu ne sais pas » aurais-je eu envie de lui dire. Pourtant je fis comme de rien , ça me soulageait à vrai dire qu'il ne croit que ça se résumait qu'à cela. Je savais qu'après notre réconciliation un beau jour , nous voudrions aller plus loin et que la même histoire se reproduira surement. Je savais que j'allais devoir le lui expliquer un jour ou l'autre. Ça ne m'effrayait pas de raconter ce mauvais récit de ma vie , je l'avais fait à maintes reprises , au psy , à Tia et à Éric. Pourquoi pas Julian ? Et d'ailleurs je ne m'inquiétais pas de sa réaction. Je n'espérais pas lui faire verser des larmes mais je voulais simplement pouvoir lui expliquer la raison de mes malaises. S'il avait su se montrer compréhensif là tout de suite pour un motif aussi simple que « Ce n'est pas moi ça » , alors il comprendrait la vraie raison. D'ailleurs il n'y avait personne d'assez immature pour ne pas comprendre ça enfin .... Quelques imbéciles du FBI peut-être. Je vous avouerais que là tout de suite , j'espérais pouvoir éviter le sujet. Ce n'étais pas nécessaire de passer aux aveux comme ça , le premier jour du moins , pas tous les aveux du monde. J'étais heureuse qu'il m'ait avoué autant de choses je crois que s'il ne l'avait pas fait , nous n'en serions pas là en ce moment, je serais peut-être même restée distante et qui sait , j'aurais peut-être finit par retourner à ma petite vie comme ça , sans vraiment réaliser ce que je perdais.

Lorsqu'il me serra un peu plus contre lui , je prit une inspiration recherchant l'odeur de son parfum favoris que sa chemise aurait laissée sur lui. Puis , lorsqu'il me caressa les cheveux , un petit sourire se dessina sur mon visage , alors que j'avais ma tête contre son épaule, je ferma les yeux un moment. Vous savez, pour moi , rester comme ça toute la journée aurait été suffisant. Je me sentais plus confortable à demeurée ainsi que tout à l'heure. Je n'avais jamais été une grande fanatique de sexe au point de Tia et Chace mais ces temps-ci c'était pire encore, je le dédaignais. Enfin , c'était dommage car aujourd'hui , tout à l'heure , j'en avais eu bien envie avec Julian et ça faisait longtemps que ça ne m'étais pas arrivée, d'avoir cette idée par moi-même. J'ai pourtant réussit avec Éric. Je sais que j'y parviendrais aussi avec Julian mais pas aujourd'hui , pas dans la situation actuelle , c'était plus ça qui avait mis encore plus de pression sur les évènements. Je m'étais risquée à lui demander de l'accompagner. J'étais nerveuse à l'idée qu'il puisse avoir une quelconque hésitation sur le visage, c'était assez fou comme demande après-tout. Nous avions tous les deux déjà nos vies et de partir avec lui demanderait beaucoup de changements pour nous deux. Je me mordit la lèvre inférieur un moment , inquiète de savoir sa réponse. Son sourire me contamina l'espace d'un instant mais bientôt , ma joie s'envola suite à sa question. Je ne répondis rien , je ne faisais que le regarder. Évidemment , comme il l'avait si bien cru , j'avais eu l'impression que l'idée ne l'enchantait pas autant que moi. Il fallu bien qu'il se rattrape autrement j'aurais vraiment cru qu'il refusait.

Je le regarda dans les yeux un moment prenant le temps de bien réfléchir à la question. Ça demanderait beaucoup de partir à Londres. Je me connait , je ne suis pas une fille de voyage. Une fois de temps en temps , partir une semaine dans un autre pays ça ne m'ennuie pas mais déménager , je n'aimais pas trop. Je suis une sédentaire , j'aime bien connaitre mes rues par coeur , les marchés , savoir le nom des marchands et saluer mes voisins. Je n'aimais pas toujours avoir à recommencer. J'aime me sentir confortable dans l’endroit que je vis , être dans mon élément. Lorsque je suis venue m'installer à New York pour mon emploi de secrétaire ça m'avait dérangée c'est sûr mais pas tant que ça étant donné que je connaissais quand même le coin. J'étais souvent venue à New York et encore , ce n'était qu'un déménagement temporaire , selon moi. Mais Londres ..... Je ne connais rien là-bas , je n'ai jamais vu Londres , ni ses rues , ni ses boutiques , rien. La seule chose qui pourrait me rassurer là-bas serait la fait que j'allais retrouver mes amis , Tia , Warren et Chace , ils me manquait énormément. Je connaissais bien New York mais .... Tous ceux que j'aime sont à Londres. Je me retrouvais donc de nouveau face au même dilemme que la petite maison du coin de Julian mais ça , j'avais déjà choisit et Julian l'avait emporté et donc , Londres l'emporterait. Je le regarda sérieusement.

- Et toi ? Tu est sûr ?

Osais-je lui demander innocemment. Je me rapprocha de lui et alla poser une main contre sa joue. Je prenais une grande décision là tout de suite et il me fallait être vraiment sûre. Moi je l'étais , mais lui ? Il ne faudrait pas que je déménage là-bas et qu'une fois arrivée , il se passe quelque chose de nouveau qui puisse me séparer de lui. Si ça arrivait , alors j'aurais fait tout ça pour rien. C'était vraiment la seule chose que je ne voulais pas qui arrive. Je paraissait confiante , certaine de mon choix mais tout de même inquiète de sa réflexion à lui sur le sujet.

- Ne me laisse pas ici ..... Silteplait. Donne-moi quelques jours que je puisse faire mes valises et demander un transfert. Je vais mettre ma maison du coin à louer et régler tout le reste.

Dans tous le reste , j'incluais Éric. Je me sentais seulement gênée de prononcer son nom devant Julian. Un sourire qui à la base était à peine visible s'élargit peu à peu de manière lente. Je pensais à mes matins avec Julian , à nos promenades avec Max et Justin et au téléphone avec mon père qui demandait à ce que je lui passe mon chéri. Juste ces images-là me donnait envie de tout laisser derrière moi et de foncer tête première comme ça , sur un pur coup de folie , vers une nouvelle aventure à Londres avec cet adorable entourage qui m'avait toujours accompagnée.

- C'est vraiment ce que je veux , c'est vrai. Vous êtes tous là-bas , toi et mes amis.

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MessageSujet: Re: Getting over you ? Nah, never ! [nos deux sont HOT]   Mer 22 Juin 2011, 21:35

En fait, il était ambivalent ne sachant pas si elle prenait cela très au sérieux ou bien qu’il avait autre chose. Cependant, il se voyait mal lui demander. C’était la première fois qu’il se revoyait après un an, ce n’était pas le moment de la pousser à tout lui dire. Ce qu’il lui avait dit n’était qu’une petite partie de ce qu’il devait se dire pour être à jour l’un sur l’autre. Il n’allait pas lui dire sauf s’il sera obligé qu’il partageait sa vie avec Shanna. Il n’allait pas non plus lui dire qu’il avait récemment couché avec Suzanne. C’était des sujets qu’il préférait taire pour le moment.

Elle lui proposa cette idée, ce qu’il aurait voulu entendre un an plus tôt. Cette question qu’il se mourrait d’entendre à chaque coup de fil pendant des mois. Ce sujet qu’il n’avait jamais réellement tenté d’aborder. Évidemment, il avait essayé avant de partir de faire quelques allusions subtiles pour avoir un avant-goût, mais c’était clair que la réponse était non pour l’instant. Il avait espéré tant qu’elle veuille de son plein gré aller dans cette contrée lointaine. Il avait été si seule arrivé dans son grand condo seul avec son chien, les meubles qui n’étaient que là à moitié sans toute ses choses. Il n’avait pu faire autre chose que chercher à s’accrocher à quelqu’un à Londres pour pouvoir résister à cette pression et réalisé ce qu’il espérait depuis si longtemps. Il se sentait toujours mal par rapport à cela et même si cela était sa décision. À sa dernière question, elle se mit à réfléchir et ce qui l’inquiétait pas mal. Il eut de la difficulté à avaler sa salive sur le coup. Venait-il de lui faire réaliser qu’elle ne devrait pas venir avec lui ? Elle lui répondit en lui retournant la question. Il fut pris de cours, ce n’était pas vraiment qu’il hésitait. Par contre, il ne devait pas foirer, il se décida à parler.

- Oui, je veux être avec toi. Je n’en veux plus des appels.

Il dit cela à voix basse avec une petite voix innocente qui montrait une touche de vulnérabilité qui revenait au galop de leur conversation précédente. Il avait l’air convaincu de son choix et ne donnait pas l’impression d’hésiter. Ce qui était sûr, il ne voulait pas se retrouver séparer d’elle pour encore des mois. Julian avait compris qu’ils n’iraient pas plus loin pour le moment, mais l’envie était toujours présente. À sa dernière phrase, il avait ses mains sur sa taille et il serra un peu. En d’autres mots, il lui disait qu’il l’appellerait s’il fallait, mais qu’il ne voulait pas que leur relation en reste aux appels. Il voulait son corps proche du sien. Étrangement, même les choses qu’il détestait chez elle, il s’était mis à les aimer. Ça lui manquait une personne qui le réveillait le matin trop de bonheur à son avis avec un beau sourire. Il voulait qu’une personne s’inquiète pour lui autre que sa mère. Qu’elle lui dise que telle et telle chose n’était pas bonne pour lui, que manger des légumes serait bien mieux. Du côté qu’elle avait déposa sa main sur sa joue, il pencha sa tête légèrement de se côté. Il se dit que ce qu’il se disait ressemblait beaucoup trop à des adieux que c’était bien trop triste de la manière dont il parlait. Il fallait plus de joie, elle allait revenir avec lui.

- Noon

Dit-il comme si c’était tout à fait anormal de sa part de partir et de la laisser là. Il dit cela très doucement. C’était évident qu’il ne pensait pas la laisser seule dans ce monde de fou encore une fois. Il avait fait l’erreur une fois, c’était suffisant et il n’était pas du genre à ne pas apprendre de ses erreurs.

- Je suis encore ici pour quelques jours si tu veux on se revoit et peut-être que tu vas être prête ? Sinon je peux demander à Warren.

Il dit cela d’une manière sérieuse, mais comme si quelque chose dépendant de ce qu’il disait. Il était vraiment prêt à être là avec elle et surtout là s’il y avait un contretemps. C’est sûr que s’ils partaient les deux dans l’avion, il arriverait à Londres avec un gros problème à régler. Il se dit qu’il pourrait très bien dans le pire des cas retourner une journée à Londres mettre les choses au clair avec Shanna. Par la suite, revenir avec Caithy pour leur départ. Pour Max, il était plus que prêt de faire un aller-retour Londres et New York en moins d’une semaine. En la voyant sourire, il se mit à sourire à son tour. Elle souriait de temps en temps comme cela lorsqu’ils étaient ensemble. C’était un sourire qui savait ne lui apporterait pas dans des situations trop inusitées parce que cette petite blondinette aux airs angélique était capable de le mener dans des situations invraisemblables. À son dernier commentaire, il la prit dans ses bras comme ils allaient le faire selon lui à son mariage pour traverser la porte lorsqu’elle serait dans robe de marié. Il s’emportait, mais ça valait la peine. Il la déposa ensuite sur le bureau pour une seconde fois. Il se dirigea ensuite vers un des tiroirs du bureau de Suzanne. Il tira un coup sur le premier tiroir. C’était un vieux bureau et il l’était devenu à force de leur guerre. Il donna un petit coup de pied sur le bas du bureau au niveau du troisième tiroir. Il tira un peu sur le premier tiroir et le deuxième tiroir s’ouvrit en même temps que le troisième. Le dernier tiroir était habituellement verrouillé, mais avec leur manie de se battre et les colères noires de Suzanne, le bureau avait brisé. Avec cette technique qu’il était le seul à connaître, il pouvait ouvrir le bureau sans la clef. De toute façon, il ouvrait très mal avec la clef. Nick une fois avait tenté avec une fausse clef en plastique d’ouvrir le compartiment mis sous clef. Ils avaient réussi à sortir en grande partie les bouts de plastique brisés pour que Suzanne ne se rende compte de rien, mais il fonctionnait encore plus mal depuis ce temps. Il sortit les papiers de transfert et les tendit à Caithy. Il les examina un instant pour savoir s’il lui donnait la bonne chose. Il prit son air officiel.

- Les papiers de transfert, tient.

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MessageSujet: Re: Getting over you ? Nah, never ! [nos deux sont HOT]   Ven 24 Juin 2011, 00:49

«Oui, je veux être avec toi. Je n’en veux plus des appels». Avoir été dans une salle de cinéma pour aller voir un film romantique, j'aurais pleurée après cette phrase-là. Il ne fallait pas que je pleure, il n'aurait pas compris. Je chercha donc un moyen de canaliser mon émotion autrement et cela se transforma en un mignon petit sourire , le résultat avait été mieux que je pensais du moins .... C'est après que ça s'était gâché car j'avais échappé un petit rire émue que Tia aurait classé comme étant stupide. Je n'étais pas une Suzanne Ledger ou un Julian Mayers , reconnus pour avoir des réactions constamment glamour peu importe le moment ou le lieu. Non , moi j'étais une Caithy Rosman , réputé pour mes réactions foireuses. Avec cette phrase-là , il n'y avait plus aucunes chances pour que je regrette mon choix , j'aurais été prête à faire n'importe quoi pour lui, j'étais sur mon nuage. Nous étions sur la même longueur d'onde , plus d'appels. C'était d'ailleurs ce qui nous avais séparé la dernière fois , vous comprenez donc ma peur à l'idée de reprendre cette astuce. Je ne voulais pas que sa voix , je voulais son sourire , son parfum , son visage , sa main .... Sa main que je voudrais prendre pour ne plus jamais la lâcher. Ce qui me touchait le plus dans cette phrase ce n'était pas nécessairement les mots mais le ton qu'il avait prit. Il avait parlé si sûr de lui , sans la moindre hésitation. Alors qu'il penchait la tête contre ma main , je caressa sa joue avec mon pouce en conservant mon sourire qui lui, n'était pas si raté au moins.

Je fut encore plus soulagée lorsqu'il m'assura qu'il ne comptait pas me laisser ici. Je voulais m'en assurer tout simplement. Dans ma tête, je foutais le camp de cet endroit comme ça POUF , en courant , en un coup de vent , sur un coup de tête vers une vie qui me manque tellement , une vie avec Julian , un shopping avec Tia , une discussion à des heures tardives avec Warren ou ma meilleure amie tout ça. Je ne suis pas malheureuse ici à New York avec Éric ou peut-être ? Peut-être que je ne me l'avoue pas. J'ai tendance à toujours voir les choses de manière optimiste , à trouver du beau partout , peu importe le moment. Si je n'étais pas malheureuse ici à New York , en ce moment , j'étais heureuse à l'idée d'en partir. J'ai tout de même sentit un vide ici , comme s'il me manquais quelque chose. Ce quelque chose , c'était ma vie sociale , c'était elle qui me faisait vivre et elle ne sera jamais comblée sans Julian , Tia et Warren. Je me suis beaucoup attachée à mes amis et je me suis rendue compte que malgré le fait que je sympathisais avec quelques collègues , jamais je ne suis parvenue à retrouver la même complicité que j'ai eu avec eux. Je fut un peu gênée quand il me proposa à ce qu'on ne se revoit pour partir ensemble. Ah ah .... Shroomish, ça fait un an qu'on ne s'est pas vus. Tu crois que je vais passer une seule journée sans toi ? Détrompe-toi. Il y a des choses que je voudrais te montrer. Avant de quitter , je veux que tu sache ce que j'ai accomplis durant ton absence, je veux te montrer la petite maison du coin. Je sais qu'elle ne représente pas autant pour toi que pour moi mais ça me soulagerait tellement que tu y jette un simple coup d'oeil , un simple regard sur les changements que j'y ait apporté. Avant que je fasse mon grand plongeon dans ta vie londonienne , j'aimerais que tu regarde un peu la mienne , ne serait-ce qu'une journée. Fais-le pour moi. J'ai beau penser tout ça alors qu'il se trouvait face à moi , je ne lui dis pas pour autant. Je reste stoppée sur l'idée que nous allions préparer nos choses chacun de notre coté. Je me rappela de Warren et je ne saisi pas tout de suite le pourquoi , mon ami allait se charger de ça. Je parut perplexe un moment , je ferma un oeil comme pour exprimer mon hésitation puis j'eus une exclamation de surprise qui lui fit que j'avais compris finalement. Oui , j'avais oublié que Warren était devenu l'assistant de Julian. Le petit chanceux, c'était tout un poste qu'il avait eu là. Là-dessus j'étais fière que Shroomish ne pense à mon ami pour ce poste, Warren était digne de confiance et il se donnait beaucoup pour des choses qui ne le regardait même pas. J'avais hâte de le revoir , je suis curieuse de voir s'il avait un bureau ou s'il avait changé. Je prit une mine timide , gênée de ce que j'allais lui demander.

- Ce ne sera pas très long mais .... Mais j'aimerais passer ton séjour avec toi. Ça te dérange ?

J'étais vraiment gênée de lui faire cette proposition. Je ne savais pas s'il avait des choses de prévu ici , il ne venais pas à New York pour rien on s'entend, il avait surement des choses importantes à faire. C'est alors que le grand fou , il me souleva dans ses bras. J'échappa un petit cri de surprise ne m'y attendant vraiment pas. J'entoura spontanément mes bras autours de son cou m'y agrippant fortement pour ne pas tomber. Puis , amusée de ma propre réaction, je me mit à rire en tournant la tête vers lui pour aller déposer un baiser sur sa joue. Alors qu'il traversait la pièce avec moi dans ses bras, je balayait l'air avec mes jambes avec un petite expression de joie. Vous savez la drôle de scène qui m'est apparue à ce moment-là ? Je me voyais bien moi , me faire transporter comme ça , à travers Maxim par mon chéri. Il me transporterait jusqu'à sa limousine pour m'emmener avec lui à Londres. Il traverserait Maxim avec moi dans ses bras et les gens nous verrait. Emma aurait surement la bouche grande ouverte et n'en reviendrais pas. Éric irait pleurer sa vie dans les toilettes et je lui ferais un « bye-bye » de la main. Lisa Kitch me rappellerait que je suis sur mon chiffre de travail et je lui ferais un doigt d'honneur en riant. Oh je rêve d'envoyer promener ma patronne depuis un bon moment déjà. Elle est tellement chiante parfois , surtout quand elle est dans ses SPM. Mais bon .... Je ne dis rien parce que , bah parce que c'est moi. Je n'ai pas de cran et je m'assume. Je revint à la réalité lorsqu'il me posa sur le bureau de Suzanne. Je n'ai même pas songée à la scène de tout à l'heure. Mes jambes continuait de battre l'air innocemment tandis que je le regardais faire curieusement. Je ne savais pas vraiment ce qu'il faisait. Est-ce qu'il voulait qu'on reprenne comme tout à l'heure ? Je fronça un peu les sourcils , intriguée et je fut surprise de le voir prendre des documents. Il avait beau ne pas être venu depuis un an , apparemment il connaissait toujours aussi bien le bureau de sa collègue. Je prit les papiers et commença à les regarder. Je souria grandement en constatant que l'étape était plus simple que je ne croyais. Je leva les yeux vers lui et je tendit les bras vers lui pour qu'il ne s'approche. Lorsqu'il le fit , je prit la peine de l'embrasser pour le remercier.

- Je t'aime

Lui murmurai-je à l'oreille. Puis je me recula de peu pour le regarder comme ça un moment , examinant ses beaux yeux noisettes un instant , conservant un sourire qui n'avait pas grande raison d'être mais qui était bien là. Puis , j’accotai ma tête sur son épaule tout en regardant les papiers de transfert que je tenais toujours. Je prit une petite voix pas trop sûre du tout.

- Hmmmm chéri ? Suzanne ne va pas être furieuse de nous voir dans son bureau ? C'est un miracle qu'elle ne soit pas venue encore tu ne crois pas ?

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MessageSujet: Re: Getting over you ? Nah, never ! [nos deux sont HOT]   Ven 24 Juin 2011, 02:50

Au petit rire ému de sa copine, cela le chamboula un peu à l’intérieur. Un petit rire si franc était si rare. Il replaça une mèche qui n’en avait aucunement de besoin derrière une de ses oreilles. Caithy ne savait pas bien s’habiller, mais ses cheveux étaient surement une de ses priorités secrètes, ils étaient si beaux et pourtant, il n’était pas un fanatique des blondes. Il ne s’empêcha pas de sourire un peu tendrement. Julian était entouré depuis si longtemps de gens qui contrôlaient si bien leur image en public. En public ce qui veut dire plus que deux personnes vraiment trop proche. Des fois, il pouvait lui arrivé de ne pas trop comprendre les réactions des gens. Surtout les réactions étranges en public. En privé, lui aussi avait des réactions étranges et ne se contrôlait pas forcément. Cependant, peu à peu, un avait altéré l’autre. Cela ne s’améliorait pas le moins du monde avec sa relation avec Shanna. Avec la brunette, il devait faire tout son possible pour rester bien avec elle dans tous les sens. Par contre, sa vraie nature était un emmerdeur professionnel. Il n’avait sérieusement aucune idée de la façon dont il pourrait rompre avec cette dernière. Il ne voulait pas le faire par téléphone pour le bien de son chien tout en premier et celui de son appartement en second. Cela tracassait une partie de son cerveau sans vraiment qu’il n’y pense sérieusement. Il avait encore toute la semaine ou presque pour choisir le meilleur moyen.

Julian avait tout sauf l’impression qu’il s’était laissé, il y a plus d’un an. Ils étaient sur la même longueur d’onde et presque inchangés. Sentimentalement, il n’y avait pas grande chose qui avait changé en lui, il ressentait toujours autant pour elle. Sauf qu’il était possible que le sentiment se soit agrandi. C’était leur vie qui avait changé depuis leur dernier appel. Ce qu’il savait, mais préférait ignorer. Il ne savait pas que Caithy avait des choses à lui montrer et qu’elle avait accompli plus que lui en tout ce temps. Julian, en regardant derrière lui, se rendrait compte qu’il n’avait pas fait beaucoup en aussi longtemps. Il avait eu sa relation avec Shanna et rapidement, ils avaient décidé d’habiter ensemble. Par la suite, il s’était habitué à son nouveau travail et cela avait été amplement suffisant. Caithy lui avoua enfin ce qu’il voulait entendre, mais ne pouvait faire. Il mit un doigt en dessous de son menton pour qu’elle lève la tête et pour la regarder dans les yeux. Il tentait de lui donner un air moins timide avec la tête droite, mais il se donnait l’impression d’être encore plus imposant.

- Si je pouvais. ….. J’ai des choses de prévues, mais tout ce qui n’est pas obligatoire va être annulé. Je veux être avec toi.

Lorsqu’il dit cela, il eut l’étrange impression que c’était encore plus dur que ce qu’il avait dû dire précédemment. Il voulait passer tout son temps avec elle, une journée complète au lit à l’hôtel à se rouler dans les draps pendant des heures et passés sa main dans ses cheveux serait plus que mieux. Cependant, il ne pouvait pas tout annuler, il devait aller voir sa famille et il devait passer du temps avec Suzanne. Il avait réussi à parler avec conviction, assez pour lui faire comprendre qu’il le ferait. Caithy avait pu à quelques reprises se rendre compte que les promesses de Julian ne menaient souvent pas très loin. C’était quelque chose de récurant dans sa vie, il avait de sérieuses difficultés à les tenir.

Il aimait les airs qu’elle prenait, elle allait chercher quelque chose en lui que personne d’autre ne réussissait. Julian n’avait eu plusieurs fois aucun mal à virer une personne qui pleurait devant lui. Pourtant, il avait presque une larme à l’œil en donnant un congé à une personne. Il tentait d’être juste avec tout le monde, mais il fallait utilisé son bon sens parfois. Cette jeune secrétaire était la seule à aller le chercher si tendrement, mais si douloureusement. Pendant tout le long de leur relation, c’est avec elle qu’il s’était rendu compte qu’il ne serait jamais comme son père. Son père était quelqu’un de si dur à son avis et de tellement juste. Un genre de modèle qu’il n’avait jamais aspiré à être avant son embauche à Maxim. Depuis, leur relation ne s’était pas tant améliorée, mais il était devenu son sujet d’observation. Il s’était toujours amusé à l’imiter et à partir, de ce moment ce n’était plus tellement pour s’amuser. Par contre, un soir au téléphone, sa maman avait bien compris que tout n’allait pas pour son fils. Elle avait donc supplié d’un simple regard son pauvre mari pour qu’il parle à son fils unique. Julian avait été très mal à l’aise lorsque son père avait pris le combiner ce n’était pas son rayon habituellement. Son père avait soupiré au combiné et lui avait dit d’attendre, Julian attendit son père monter les marches et se diriger dans son bureau. C’était plus en plus mauvais signe. Julian avait à peine osé lui demander de ce qu’il voulait parler, il se sentait comme ses employés à ce moment. Général Mayers décida de commencer de son ton lent, mais si intense aucunement monotone. Ils ne parlèrent pas pendant des heures, une vingtaine de minutes leur servit. Son père lui expliqua ce qu’il ressentait pour sa mère après autant d’année et au début. Julian comprit qu’ils étaient toujours aussi amoureux et qu’elle était la seule dans la vie de son père parce qu’elle était la seule à pouvoir l’obliger à faire des trucs dont il n’avait aucunement envie. Il lui dit à son fils qu’il n’avait aucunement envie d’avoir cette conversation-là avec lui. Ce qui heurta notre protagoniste sur le coup, mais ce n’était pas le premier ni le dernier. Julian n’osait plus ne rien dire contrairement à ce que son père était habitué. Étrangement, Monsieur Mayers comprit la faute qu’il avait faite. Il finit par lui dire que l’on mesurait l’amour de quelque chose selon ce que l’on était prêt à faire normalement et spécialement pour cette personne ou cela. Qu’il fallait un jour laisser tomber ses barrières et faire comme lui faisait en ce moment. Ça le rendait très triste de savoir son fils si loin et doublement, en voyant sa femme encore plus triste en apparence. Il ne voulait pas lui parler parce qu’il lui manquait tellement lui et son caractère de merde. De plus, il aurait dû depuis si longtemps parler avec lui de ce genre de chose. Il n’avait jamais pris le temps de lui expliquer en pensant que son fils ne serrait jamais pris dans une telle situation ou il estimait qu’il savait ce genre de chose après toutes les relations qu’il avait eues. Honteusement, il lui avoua qu’il n’avait pas vu autant de femmes que son fils parce que très tôt il avait rencontré l’amour de sa vie, mais que ça l’importait peu. Julian fut très attendri par cette conversation et il n’eut pas par la suite beaucoup de choses à dire à sa mère. Celle-ci comprit ce qui c’était passé et elle était si fière d’avoir réussi, enfin, à faire le pont entre ses deux hommes. Cette conversation ne fit qu’empirer le sentiment qu’il ressentait. Il avait fait une grosse erreur, mais c’était ça qui lui avait montré à quel point il tenait à elle.

Il se mit à rire et ça l’enjoua d’avantage d’entendre ce petit cri. Il fit un tour sur lui-même en voyant qu’elle avait une bonne réaction. Il lui sortit les papiers. Ensuite, il voulut trouver un crayon, cela avait été si longtemps une pure mission impossible. Il avait fini par s’acheter un beau crayon qu’il avait presque relié à sa cravate pour qu’on ne lui vole pas ou qu’elle ne lui lance pas dessus. Il se trompa de tiroir et aperçu des magazines. Beaucoup de magazines, c’était la raison pour laquelle c’était mis sous verrou. Il referma le tiroir et en ouvrit un autre pour y découvrir son ancien stylo. Oui, il avait réussi à en perdre pas mal malgré qu’il y fasse très attention. Il avait longtemps pensé qu’elle lui volait la nuit pour le faire suer. Certaines fois, c’était lui qui l’avait lancer pour se venger. Son crayon était plus lourd que les crayons cheap que tous les employés avaient. Il le prit et se dirigea vers sa copine qui tendait le bras. Avant, il se dit que c’était une simple question, il se s’entendait pas à autant après ce petit geste de folie. Il ne sortit pas les mots tout de suite à cette grande annonce. Même sans le vouloir, il était chiant, il a faisait languir sans vouloir. Il déposa un court baiser sur ses lèvres.

- Moi aussi, je t’aime ma chérie.

Dit-il tout bas dans le creux de son oreille. Il se recula un peu faisant comme elle. Bon, qu’avait-il maintenant ? Il se sentit mal sans le vouloir d’en dire tant après quelques minutes de retrouvailles. Heureusement, il avait beaucoup parlé et tout. Il était plus que sûr pour une fois dans sa vie de ses sentiments à l’égard de la blondinette, mais si elle était avec quelqu’un d’autre… Ce n’était peut-être pas vraiment le cas, non ? Elle sortirait donc avec quelqu’un qu’elle n’aimait pas ? Il voulut lui poser la question, il ne voulait pas se faire jouer dans le dos. Si elle voulait le faire payer qu’elle le fasse clairement, il accepterait, mais jouer avec ses sentiments c’était pire que tout. Il n’eut pas la chance de lui demander, elle lui posa une question sur Suzanne. Cette femme était tout un cas que lui seul était complètement apte à gérer. C’était bien elle de s’inquiétait de ce genre de chose et c’était complètement Julian de ne pas s’en inquiéter. C’était si logique ! Katherine serait incapable de gérer la situation contrairement à mister Mayers. Il prit un air stupide qui allait sortir une blague. Quelque chose que n’importe qui aurait eu honte de son copain en publique. Du pur Julian Mayers !

- Tu veux que l’on verrouille la porte ?

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MessageSujet: Re: Getting over you ? Nah, never ! [nos deux sont HOT]   Ven 24 Juin 2011, 05:17

Je leva le menton vers lui sans détacher mon sourire de mon visage. Ce fut uniquement sa réponse qui en fit perdre l'étincelle. Bien sûr , j'aurais voulu passer du temps avec lui lors de cette semaine mais je comprenais sa réponse. Je m'attendais à ce qu'il n'ai des choses à faire d'ailleurs. À quelque part , j'étais ravie qu'il ne me dise non , ainsi , ça me prendra moins de temps pour faire mes valises et faire mon annonce de la petite maison du coin à louer. Pour le déroulement j'avais déjà ma petite idée en tête. Je suis bien consciente qu'on ne loue pas un immeuble en moins d'une semaine. Je placerai donc une annonce sur Internet et afficherai mon numéro de téléphone portable au bas de l'écran. Les personnes intéressés pourront me rejoindre sans problème et pour ce qui est des visites, je demanderai à Mike s'il peux m'aider là-dessus. Il va surement accepter , je suis confiante , Mike me prête toujours main forte. Il me donnera son avis sur le nouveau ou la nouvelle colocataire et je me fierais à lui pour savoir si je peux confier mon bébé à cette personne. Mike sait comment juger les gens enfin.... Si on veut .... Aux dernières nouvelles , il trouvait Julian hypocrite et coureur de jupons et il a déjà eu un oeil sur Suzanne .... Ouais .... Enfin , peu importe , je lui fais confiance , je vais me fier à lui quand même. Je conserva mon sourire sur mon visage et hocha simplement de la tête. Ma main sur sa joue glissa un peu jusqu'à ce qu'il n'y ai que le bout de mes doigts pour effleurer ses lèvres. Je les regardais un moment même si je sentais son regard sur moi. Toujours aussi attendrie , je finis pas lui répondre tout à fait calme.

- C'est d'accord. Tu va être avec moi le soir ? Enfin .... Tu m'appelleras ou tu viendra à la petite maison du coin , tu te souviens toujours c'est où ?

Évidemment , je ne voulais pas qu'on aille chez Éric vous pensez quoi ? C'était pratique d'avoir cette maison , quand j'ai besoin d'être seule ou quand on recevait de la famille ou de la visite, c'était là-bas qu'on allais. Elle est quand même assez grande pour recevoir mais petite quand on regardait bien mais pour moi elle était tout ce qu'il avait de plus confortable. Je ne sais pas si Julian préférerait rester à un hôtel proche ou avec sa collègue Suzanne , peut-être qu'il dédaignait la petite maison du coin. Pour ma part , étant donné qu'il passerait surement la journée à régler ses choses , j'avais dans l'espoir qu'au moins , je puisse dormir avec lui et me réveiller avec son visage à coté du mien. Je n'espérait pas vraiment avoir à le suivre toute la journée et le tenir enchainé à moi en lui tenant la main non , je ne suis pas aussi excessive seulement , je voulais qu'il soit là un peu cette semaine. Je voulais le voir penché sur ses travaux et accoter ma tête contre son épaule pour y fermer les yeux , le laissant à ses choses. J'aimais le voir concentré dans son travail , il avait un air tellement sérieux , c'était différent de quand il me regardais dans les yeux. Ça me fascinait , de le voir comme ça. Parfois je m'asseyais un peu plus loin et je l'observais en prenant quelques gorgées de mon chocolat chaud et quand il tournait la tête vers moi , je faisais toujours un sursaut et je faisais semblant de faire quelque chose pour ne pas qu'il croit que je l'espionne. J'avais toujours l'air idiote dans ces moments-là mais je ne peux pas m'empêcher de toujours recommencer.

Si le père de Julian avait su être touchant en parlant d'amour , on ne pouvait pas en dire de même avec ma mère. Frank lui , ça n'avait pas été long qu'il avait demandé des nouvelles de mon chéri. Par moments, je me demandais jusqu'à quel point il pouvait être attaché au directeur mais son attention était tout à fait adorable. Ma mère quant à elle ne changeait pas. Quand elle m'a téléphonée , pour les rares fois qu'elle le faisait , j'avais tout de suite remarquée la musique jazz qui jouait derrière et les nombreuses conversations qui se faisait. Avec le ton qu'elle avait et qui avait l'air de sentir l'alcool, je devina bien vite qu'elle était dans un bar. La première chose qu'elle m'avait demandée , c'était si je pouvais venir la chercher. Il fallu que je lui fasse remarquer que nous n'étions pas dans le même pays toute les deux et finalement , pour passer le temps , elle m'a fait la conversation.
« - Alloors ... Mmmm qu'est-ce qui arrive avec le .... Le frisé là , celui avec des belles fesses. Fais pas l'innocente tu sais de qui je parle ton père m'en a parlé
- Julian ?
- Ouiiiiiiiiii mmmm , c'est lui qui a de l'argent hein c'est ça ?
- Oui
- Aaaahhh je l'aimais bien lui »
Je me souviens avoir rouler des yeux après cette réplique à l'idée que ma mère ne l'avais jamais vu. Je savais bien que ce qui l'intéressait surtout c'était son argent et le fait qu'il soit bel homme. J'avais prit une inspiration et je lui avait simplement répondue. J'étais lasse , nous étions le soir et elle m'avais appelée en plein milieu de la nuit étant donné que nous n'étions pas sur le même fuseau horaire. Pourtant je ne voulais pas lui faire remarquer , je ne voulais pas qu'elle raccroche la ligne. Ma mère avait beau avoir une drôle d'attitude, je l'aimais beaucoup. Elle n'était pas alcoolique du tout , elle avait surement juste rompu avec son nouveau petit ami ou avoir eu quelque chose de mauvais dans sa vie. Ma mère avait beau être agée , elle savait se conserver. Elle prenait soin de son corps et se maquillait beaucoup, elle attirait encore les hommes.
« - Maman , nous ne sommes plus ensemble depuis sept mois
- Oh ... Si tu veux le reprendre tu n'a qu'à dire que tu est enceinte ça marche toujours ou sinon .....
- Non
- Ammm et tu fais quoi maintenant dans la vie ?
- Je suis secrétaire à Maxim et toi ?
- On parle pas de moi mais de toi. Secrétaire ? Putain tu te fou de moi ? Ah la vache ! Déjà que je trouvais que ton travail de police c'était de la merde , alors là tu rejoins les bas fond ma pauvre fille. Tu aurais mieux fait de tomber enceinte du frisé, tu n'aurais plus eu besoin de travailler pour le restant de tes jours et moi j'aurais eu des petits-enfants à qui mettre les petits souliers sur mon porte-clé.
- Maman appelle un taxi tu veux ? Allez , bonne nuit »
Et j'avais raccrochée la ligne. Je ne m'en voulais pas d'avoir coupé la conversation, au moins j'avais eu de ses nouvelles et elle allait bien. Il faudrait que j'aille lui rendre visite d'ailleurs un jour enfin, si je finis par apprendre dans quel pays elle se trouve exactement. Ma mère voyageais beaucoup , elle était une femme de voyage, une femme de scène.

Je me suis sentie rougir lorsque Julian m'avais dis qu'il m'aimait au creux de mon oreille. Je me souviens bien que l'année passé , lorsque nous étions sortit ensemble, il m'avait déjà fais réaliser que je ne lui avait jamais dit des mots aussi simples que ceux-là. Je m'étais atrocement sentie mal à ce moment là. Et maintenant , je ne comprenais pas d'où m'étais venue cette gêne. Il me semblait qu'en ce moment , l'émotion était tellement présente, que je l'aimais tellement , à un point où il fallait vraiment que je lui dise et c'était pourquoi je l'avais fait. Pour vous dire franchement , ça m'avais fais du bien de lui souffler ces quelques mots , vous ne savez pas à quel point. Je le regarda un instant qui était concentré sur ses papiers. Je vous ai déjà dis à quel point j'aimais le regarder concentré de cette façon ? Je n'avais rien dit , je pencha un peu la tête vers l'arrière avec un léger sourire attendrie à le voir. Ce fut alors qu'il me demanda si je voulais qu'on verrouille la porte. Je me retourna vers l'arrière pour regarder la sortie un moment. Oui , je serais terriblement angoissée si Suzanne nous surprenait ainsi , nous deux sans chandails avec nos vêtements qui trainait un peu partout. Je me retourna vers lui et je posa un bras contre son épaule.

- Ne te dérange pas , je vais y aller

Lui dis-je gentiment. Je descendis du bureau et je marcha vers la porte à petits pas. La porte se verrouillait de l'intérieur , c'était simple , pas besoin d'une clé ni rien, un simple verrou et le tour est joué. Pourtant , alors que j'arrivais pour l'actionner , je constata stupéfaire que la porte était déjà verrouillée. Je ne me rappelais pas que moi ou Julian ne soyons allés vers la porte. Je fronça les sourcils et revint vers Julian un peu troublée.

- Ah .... Elle est déjà verrouillée , mais de l'extérieur.

En gros , nous étions enfermés dans le bureau. Je joua avec mes mains un instant , debout devant le bureau. La situation ne me dérangeait pas tant que ça , j'étais convaincue que Julian savait où se trouvait la clé. Je contourna le meuble et je vint me placer derrière mon chéri. J'alla accoter ma tête contre son épaule , derrière lui, je glissa une main le long de son dos faisant un mouvement lent de haut en bas. Je le laissait travailler en demeurant sagement derrière lui. Je finis par poser un court baiser au milieu des épaules et finalement y accoter mon menton , respirant contre sa nuque.

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MessageSujet: Re: Getting over you ? Nah, never ! [nos deux sont HOT]   Mar 05 Juil 2011, 01:57

Ils étaient de face un à l’autre. Il l’enlaçât dans ses bras en les entre croisant pour qu’elle soit assez proche de lui. Il avait dédié les sept dernières à son travail. Il ne pouvait pas tout laisser tombé comme cela. Après tout, il avait donné son âme au diable pour ce travail, il avait réellement tout sacrifié. Cependant, il avait déjà une première fois sacrifié sa relation avec elle. Il ne fallait pas qu’il recommence une seconde fois, c’était risqué, bien trop. D’un autre côté, s’il jouait trop avec son travail, ça l’était tout autant. Caithy représentait quelque chose qu’il voulait tellement depuis si longtemps ; une personne qui le comprendrait, qui le supporterait et qui l’aimerait en retour. Il ne demandait pas à ce qu’elle soit super jolie au naturel ni super gentille. Et pourtant la femme en face de lui était jolie comme un cœur et plus gentille qu’il n’avait pu l’espérer pour une New-Yorkaise. Habituellement, il finissait tranquillement par se rendre compte qu’il ne pourrait pas tenir sa promesse. À ce moment, il se dit qu’il devrait absolument la tenir et ça serait le parfait juste milieu. Par contre, il n’était pas sûr d’en être capable. Il décida malgré tout de lui faire la promesse, peut-être en serait-il capable ? Il soupira mentalement et il eut l’envie subite de se tortiller les mains comme elle le faisait si souvent. Il n’en fit rien et sortit les mots qu’elle voulait tant entendre.

- Tous les soirs ! Oui, mais … s’il pleut c’est réparé ?

Julian se rappelait bien des dégâts que le temps avait faits à cette petite maison. Caithy lui en avait tellement parlé de cette fameuse maison, il se rappelait exactement de son emplacement. Après tout, ils y avaient été en pleine nuit. Suzanne et Nick avaient promis à Julian qu’il pourrait passer la soirée en amoureux avec sa chère tendre moitié. Il voulait tout d'abord que tout soit parfait pour lui annoncer son départ du moins, ses plans qui étaient encore très basiques à ce moment. Finalement, ils avaient pu manger dans l’appartement que Julian avait lui-même aidé à nettoyer avec une femme de ménage. Il avait bien entendu dit que c’était la femme de ménage qui l’avait fait toute seule malgré que leur appartement était bien plus qu’un boulot colossal. Il avait commandé du restaurant, la soirée avait bien débuté. Pourtant cela n’avait pas été si simple ! Au moment où tout le monde souhaite avoir son intimité l’ouragan Suzanne et le désastre écologie Nick étaient venus dans un tourbillon de malheur. Caithy avait donc proposé de terminer la soirée dans sa petite maison adorée. Tous les deux ne souhaitaient pas finir sur cette note pour au moins une fois. Arrivé là-bas, il décidèrent de passer à l’acte, mais rapidement tout fut interrompu par une averse avec de gros orages qui leur fit faire le saut. Ce n’était pas le pire, ce fut les goutes d’eau qui commencèrent lentement puis rapidement à tomber sur leur tête. Julian du presque retenir Caithy d’aller voir xD Ils durent donc s’occuper des dégâts pour que rien ne s’empire. Évidemment, l’envie n’était plus là, trempés comme ils étaient. Ils trouvèrent le motel le plus proche, bien en dessous des standards du beau brun et bien au dessous des standards habituels de la jolie blondinette. Ils cherchèrent longuement leur chambre sous la pluie avec des lumières défectueuse due à l’orage qui s’abattait sur leur tête. Par la suite, ils trouvèrent heureusement leur chambre ce qui leur remontèrent le moral ce disant qu’ils pourraient se sécher et se réchauffé. Les morceaux de glaces qui étaient tombées précédemment ne leur avaient pas particulièrement fait du bien. Quelques petites mésaventures leur arrivèrent à cette heure tardive de la nuit ou plutôt à cette heure matinale. Ils finirent tout de même par être les deux ensembles, mais Julian trouva que c’était bien suffisant tout cela et qu’il aurait plus de courage et de temps le lendemain pour lui parler de ses plans de départ. Sans compter sa fameuse demande. Il préféra cette fois prévenir que guérir en s’inquiétant de l’état du toi depuis le dernier gros orage. Il n’aimait pas particulièrement cette maison, il aurait préféré avoir un coup de cœur avec elle pour une maison nouvellement construite et vous comprenez la suite. Sinon dans le pire des cas, qu’il apprenne l’adresse de sa maison inutilisée. En partant pour Londres, il n’avait pas vu l’utilité de la garder plus longtemps. Il avait fini par la vendre et acheter le condo qu’il louait. Il ne tenait pas à avoir plusieurs propriétés, c’était bien en masse une adresse à retenir et à s’occuper.

Il fit un mouvement de tête et se replongeât dans la rédaction des papiers de transfert lorsqu’elle lui dit qu’elle allait verrouiller la porte. Il n’avait jamais remarqué qu’elle aimait particulièrement le regarder lorsqu’il travaillait. Il se sentait en fait quelquefois mal de devoir le faire, mais bon, c’était son travail et il n’y pouvait rien. Quant à lui, il n’avait pas de moment particulier où il aimait la regarder. Il adorait son grand sourire et ses expressions joyeuses, il lui avait tout de même acheté une robe de marié à cause de celui-ci. C’était clair pourtant qu’elle ne la porterait jamais à leur mariage, ça porte malheur quoi ! Julian avait eu son lot de malheur dans ça vie amoureuse, il ne souhaitait pas attiré plus de foudre croyez-le ou non. Il se tourna à ce troisième commentaire avec un air intrigué. Il ne devait surtout pas lui faire peur. S’il avait un feu, il avait l’aquarium avec l’affreux poisson. Il déposa le crayon qu’il avait dans les mains en se retournant.

- C’est normal

Dit-il avec un air presque normal. Après tout, ils s’étaient tellement battus avec cette porte que c’était peut-être cela. Il n’avait pas à s’inquiéter, Suzanne viendrait le chercher où bien, il défoncerait la porte…. Ce n’était pas un problème pour le moment, car elle ne pouvait pas partir si elle le voulait. C’était un petit mal pour un grand bien dans son cas. Elle ne pouvait plus partir, il pourrait s’il le souhaitait lui dire ce qu’il voulait xD

- Ce n’est pas grave, vient mon amour

Il lui fit signe de la main de revenir. Il se retournât vers ses papiers pour les complétés, il y avait pas mal de choses à remplir. Il connaissait surement mieux le formulaire que la jeune femme, mais il fut rapidement déconcentré une deuxième fois avec le touché de la jeune femme dans son dos. Il eut un petit frisson qui lui parcourra le corps en partant de la nuque. Il avait beau être un bourreau de travail, il restait un homme malgré tout. Après un instant, il ne se concentrait même plus sur les papiers. La respiration de sa compagne sur sa nuque était bien trop. Avec la main dans laquelle il tenait le crayon, il commença à parcourir la taille et la hanche de la jeune femme de haut en bas. Il respira un peu plus profondément et rapidement, il se disait pourtant qu’il devrait se concentrer sur les papiers pour que tout soit en règle le plus rapidement. Sa respiration s’arrêta au baiser et il soupira un peu. Il changea son crayon de main, avec son travail et la fois qu’il était tombé du toit, il avait appris à être ambidextre. Il tapa un peu du pied, ça faisait longtemps il fallait bien que cette habitude revienne ! Il regarda s’il avait tous les papiers deux fois, mais sans aucune concentration apparente. Après tout, pourquoi ils n’avaient pas le droit de coucher ensemble à leurs retrouvailles ? Une règle de fille comme celle de ne pas coucher au premier rendez-vous ?

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MessageSujet: Re: Getting over you ? Nah, never ! [nos deux sont HOT]   Mar 05 Juil 2011, 03:34

Quand il vint me serrer dans ses bras , je cacha mon visage contre son cou et souria amusée de voir le suçon de tout à l'heure. C'est alors que j'entendis parler de ce fameux trou dans le toit de la petite maison du coin. Il allait être soulagé de savoir que j'avais mis un terme à ce fléau. Après le départ , je n'allais pas beaucoup dans la maison du coin , je restais plus à mon appartement mais ce fut surtout durant ma relation avec Eric que je ressentis le besoin de m'y réfugier. Les jours de pluies ne firent pas exception ce qui me rappela bien assez vite qu'il y avait des trous dans le toit. Ce fut ma priorité et la première chose à laquelle je me suis attaquée. Généralement , je tenais à faire mes travaux seuls en ce qui concernait la petite maison du coin mais cette fois, je l'avoue , j'ai demandée à Mike de m'aider. Il a emmené Ellie avec lui. J'étais vraiment heureuse de la voir , elle avait grandit. J'ai toujours aimée les enfants , voir leur innocence dans leurs yeux , aucune méchanceté ou pensée noire. J'aurais voulue encore être une enfant , ne me soucier de rien , rester dans mon innocence sans que personne ne cherche à m'en sortir. C'est sans doute le pourquoi j'ai toujours eu une attitude d'enfant. Je me souviens de Calvin et James , mes anciens voisins du quartier défavorisé où je vivais. Ils étaient âgés de dix ans et 6 ans pourtant , je m'entendais très bien avec eux. À me voir aussi complice et douée avec les enfants de Pamela , ma cousine , mon père a déjà déclaré à la blague que je m'entendais mieux avec les enfants qu'avec les adultes. C'était peut-être vrai. Il n'y avait rien à comprendre avec les enfants, tu propose un jeu , une activité et ils sont toujours partant. Quand ils sont tristes, un câlin et une glace fait l'affaire. J'étais capable d'avoir de grosses conversations avec Calvin et James, je leur racontait ma journée au FBI sans la moindre gêne et eux me racontait comment ça se passait à l'école. Je leur parlait comme je parlerais à des collègues de mon âge et eux , ils faisaient de même.

Cette histoire de trou dans le toit de la maison du coin me rappela cet incident avec Julian , lorsque nous voulions une soirée pour nous deux. J'aimais lorsqu'il me dédiait une soirée à moi seule. Lorsque je suis entrée dans son appartement , j'ai aussitôt remarquée le changement qu'il y avait et je fut touchée de voir qu'il avait engagé une femme de ménage de plus spécialement pour ce soir. Je ne me suis jamais plainte de la condition des lieux mais je me réjouissais des efforts de Julian. J'appréciais également nos moments intimes , je n'étais pas nymphomane mais comme tout le monde , j'aimais ça. J'aimais moins par contre lorsque les collègues de Julian débarquait au mauvais moment. Ce genre de situation m'a toujours énormément embarrassée. Pourtant , tant qu'ils avaient la clé de maison, ils pouvaient venir comme bon lui semble. Je n'avais pas été fâchée contre Julian mais j'ai simplement proposée à ce que nous allions à la petite maison du coin. Je crois qu'il n'a jamais aimé cette maison mais pour une soirée , mes intentions étaient bonnes. Même si Suzanne et Nick avaient su me gêner , je n'avais rien perdu de mes envies et donc , à peine avons-nous ouvert la porte de la petite maison du coin que déjà je me jetais dans ses bras pour l'embrasser , me dépêchant à me dévêtir. Va savoir ce qui m'excitait le plus , le fait que nous avons été coupé ou que Suzanne et Nick n'avait aucun accès à la maison du coin. Pourtant , notre plaisir fut interrompu , encore une fois , par la pluie. Si ce n'était ni Nick ni Suzanne, c'était Dieu qui faisait des siennes. Bref, nous étions maudits. Pour une fois que je m'étais décidée à faire de moi une Tia , voilà que j'étais condamnée à nettoyer les dégâts d'eau. Par la suite , nous sommes allés nous réfugier à un hôtel. J'avais froid , j'étais toute trempée et incroyablement fatiguée mais au moins Julian était avec moi. Nous avons eu notre moment intime dans les heures matinales, avant de nous coucher mais le feu de l'action n'était plus là , nous n'en voulions pas plus, la soirée avait été longue. Malgré tout , moi j'en riais aujourd'hui. Je trouvais que ça avais été une mignonne petite soirée. C'est pourquoi j’échappai un petit rire.

- Oui , j'ai beaucoup travaillée dessus cette année. Elle n'a presque plus de défaut.

Lui assurais-je avec un sourire. Oui bon , pour lui ce sera toujours une maison vieille et démodée mais au moins , cette antiquité ne lui coulera pas sur la tête. Je ne m'étais pas posée de questions lorsqu'il me dit que c'était normal que la porte soit verrouillée. S'il le disait , c'est que c'était vrai. Ça ne m'ennuyait pas. Je me retrouva donc derrière lui , caressant toujours son dos d'une main , dans un geste vertical et lent. Je respirais contre sa nuque sans me rendre compte de ce que ça causait. Je n'étais pas une femme à tenter les hommes alors quand je le faisais , je ne m'en rendais pas compte. Moi j'étais bien , là , accotée contre son dos. Son parfum , sa peau , son corps près de moi , avec tout ça j'étais bien et j'aurais pu le laisser travailler encore toute la journée comme ça dans cette posture. Je le laissa faire sans glisser un mot durant de nombreuses minutes , fermant les yeux , apaisée derrière lui.

« Toc toc toc ». Je releva doucement ma tête en ouvrant mes yeux. Je regarda par-dessus l'épaule du directeur, intriguée du son qui venait de se faire entendre. On entendit une voix demander pour madame Ledger. Je ravala ma salive réalisant finalement la situation. Je prit une inspiration et me décolla un peu de mon chéri pour contourner le bureau et aller ramasser une fois de plus mon chandail que j'avais délaissé par deux fois. Cette fois par contre , je l'enfila. Je ne comptais par contre pas partir comme ça. Je revins vers Julian , me tenant en face de lui , tous les deux séparés par le bureau. Je posa mes mains sur le meuble , me soulevant de très peu pour pouvoir me pencher vers lui et poser un baiser sur ses lèvres. Je le regarda ensuite calmement et lui exprima un sourire.

- Je dois retourner travailler. Rejoint-moi à la maison ce soir.

Et tandis que j'allais lui offrir un second baiser, je sursauta à entendre la voix de Suzanne près de la porte. Je me retourna vivement vers l'arrière et je replaça un peu ma jupe et mes cheveux pour m'assurer que je n'aille pas trop l'air dévergondée devant ma patronne. Suzanne entra finalement dans le bureau, je jeta un dernier regard à Shroomish , lui offrant un léger sourire avant de sortir de la pièce n'osant même pas regarder Suzanne dans les yeux. Moi j'étais aux anges, j'étais sur un nuage. Je marchais dans les couloirs d'un pas déterminé. J'étais cette fille qui prenais un nouveau chemin dans la vie et qui laissais tout derrière elle. J'étais cette fille qui souriait pour rien , cette même fille qui avait retrouvé l'amour et cette fille qui partait pour Londres la semaine prochaine avec l'homme qu'elle aimait. Je descendis à la réception où je rencontra Emma avec Justin.

- Tient ! Te voilà ! Où étais-tu passée !? C'était long
- Je sais
- Lui répondis-je avec un sourire enjouée
- Oh mon dieu mais qu'est-ce que tu as au cou dis-moi !?
- Ah ! Mmmmm Emma ? Tu me prêterais ton foulard juste pour aujourd'hui ?
- Eh .... Ok .... Tu est sûre que tout va bien ?
- Oui oui je te jure


J'enroulai le foulard bourgogne de ma collègue autours de mon cou puis , je me mis à rassembler mes affaires de bureau dans un petit panier que j'avais apporté pour mettre Justin sous le meuble pendant que je travail. Emma me regardais avec de grands yeux comme si j'étais une alien.

- Chérie ..... ? Mmm .... Je sais que ça ne me regarde pas mais .... Mais qu'est-ce que tu fais ?
- Je m'en vais Emma, je quitte le boulot


Cette annonce choc étant parvenue jusqu'au oreilles de ma patronne juste derrière , celui-ci bouscula Emma pour faire un pas devant moi

- Qu'est-ce que vous avez dis Rosman ?

- Je quitte mon emploi madame , je pars vers Londres la semaine prochaine
- Rosman , vous commencez tout juste à vous replacer , vous faite du bon travail ici mais sachez que si vous partez, vous ne pourrez plus revenir.

Étrangement , j'en avais rien à faire. Je ne détachais pas mon sourire stupide de mon visage comme si j'étais droguée. Je lui fis signe que non , toujours aussi enjouée.

- Oh non , aucun soucis là-dessus.


Et sur ce , je continua de mettre mes choses dans mon panier jusqu'à ce que je n’aperçoive Eric qui traversais le hall d'entrée. Je fis de grands yeux et me précipita derrière lui.

- Eric ! Attend Eric !
- Oh Caithy , je n'ai pas le temps de te parler je dois partir
- Mais c'est vraiment important , ça ne peux pas attendre je t'assure
- Je suis vraiment très en retard, mon taxi m'attend et si je manque la conférence je suis foutu , écoute , on en reparle dès que je reviens d'accord ?


Il m'offrit un rapide baiser sur les lèvres alors que je demeura paralysée , incapable de lui crier comme ça , que je le laissais tomber. Je ne faisais que demeurée immobile à le regarder partir. Je me voyais mal devoir lui téléphoner pour lui annoncer la nouvelle mais s'il ne me laissait pas le choix ..... Enfin. J'allais attendre son retour certes , en espérant que je ne doive pas partir à Londres avant ça.

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