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 Private Call

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MessageSujet: Private Call   Dim 10 Avr 2011, 19:44

Suzanne se trouvait en réunion des directeurs à New York. L'assemblée semblait débattre sur un nouveau concept pour le mois prochain. On essayait de rendre la chose le plus diplomatique possible mais pour vous dire franchement , personne n'était là pour arbitrer et donc , les arguments se mélangeaient dans les insultes. Ainsi , nous avons pu apprendre que pour faire valoir la promotion du concept " Work-Olique " , Pete Dammon s'était fait la femme du nouveau directeur des reporters et que la secrétaire du bas , Miss Frankins , avait mis le rapport d'une directrice à la déchiqueteuse parce qu'elle avait prit le dernier tailleur en vente durant la vente finale du Blizz à New York. Dommage , avoir su plus tôt , cette directrice travaillerait encore ici aujourd'hui , il n'aurait pas fallu toute cette paperasse pour la remplacer. Bien que ce champ de bataille typique des réunion semble figurer dans la routine de madame Ledger , celle-ci ne trouva pas la motivation nécessaire pour y mettre un terme et ainsi pouvoir s'en éclipser plus rapidement. De toute façon, que pourrait-elle faire ? Retourner paresser chez elle devant sa série favorite , les feux de l'amour ? Pourquoi donc ? Personne ne viendrait la déranger et elle serait donc forcée de visionner l'épisode au grand complet , quel gâchis ! Suzanne regardait tour à tour ses employés faisant comme si elle analysait leurs propos alors qu'au fond , elle n'écoutait même pas, elle se demandait dans sa tête à quel restaurant elle irait manger cet après-midi. Puis , après mûre réflexion où certains croyait , parce qu'elle semblait les fixer, que leurs projets avaient plus de valeurs, que la co-directrice se rendit à l'évidence qu'il serait bien médiocre pour son image d'être vue seule à un restaurant. Il lui faudrait donc rester chez elle et cuisiner quelque chose , ah ! Perte de temps ! Les minutes perdues à se faire un repas l'empêchais de visionner un épisode des feux de l'amour ! Ah ! Au diable cette émission ! Puis , afin de passer le temps , elle visionna ses messages sur son téléphone portable , ils se ressemblait tous , la majorité provenant de son ex-mari lui disant qu'elle avait encore manquer la rencontre avec leurs avocats concernant ses mauvais traitements à ses enfants. Elle les visionna à la hâte sans vraiment les lires ne sachant donc pas encore à quand était prévue la prochaine rencontre. Ce fut alors qu'un miracle inespéré se produisit. Il y eut un message de Julian Mayers qui apparaissait au bas. Suzanne crut que son coeur avait cesser de battre l'espace de quelques secondes. Elle leva les yeux vers l'assemblée qui débattait toujours , cherchant à voir si quelqu'un ne le soupçonnerais pas de quelque chose. Elle se risqua tout de même à lire le message. Celui-ci se composait de : "."jfd ". Signe que Julian avait probablement laissé Blackberry dans son veston et que sans le savoir, il avait envoyé un message à Suzanne. La co-directrice y avait vu un message d'espoir , une occasion rêvée de retrouver une parcelle de cet horrible passé dans lequel , elle passait une partie de ses finances dans ses rencontres avec le psychologue. Maintenant , elle ne le faisait plus , elle passait une grande partie de ses finances dans les anti-dépresseurs. Suzanne se leva alors de sa chaise , le silence régna dans la pièce. Sans même regarder ses employés, ses yeux rivés vers son téléphone , elle pointa un point au hasard déclara qu'ils allaient prendre ce projet et disparu hors du bureau. Il y eut alors son assistant qui l'attendait avec un café dans les mains , prêt et bien chaud comme elle les aimaient. Passant à coté de lui sans s'arrêter, Suzanne passa simplement une main sous le verre afin d'en faire verser le contenu au sol et sur son fidèle employé. Elle ne voulait pas de ce café là et si elle ne le buvait pas , personne ne le ferais. Elle emprunta l'ascenseur et descendit en bas , traversant le hall afin de sortir à l'extérieur pour emprunter sa limousine, sagement stationnée à l'entrée. Elle s'adressa alors à son chauffeur.

- Carl , lorsqu'on vous a engagé , on vous a bien fait signer un contrat de confidentialité non ?
- Oui madame
- Bien , souvenez-vous en et remonter moi cette vitrine


Suzanne sortit alors son téléphone portable de son sac à main et arriva pour lui répondre par texto mais après réflexions, elle réalisa que cela laisserait l'occasion à ce petit vicieux d'ignorer son message. Elle tenterait de le joindre tout simplement. Elle porta son appareil à son oreille. Lorsque Julian répondit enfin, Suzanne se surprit à déceler un maigre sourire au coin de ses lèvres.

- Julian ? Bon , il faut que tu reprenne Nick , c'est ton tour de garde


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MessageSujet: Re: Private Call   Dim 10 Avr 2011, 20:48

    Julian avait passé une journée affreuse comme toujours quoi… La journée avait débuté par le cadran qui sonnait et elle avait atteint son apogée dix minutes plus tard lorsque son cerveau s’était remis à fonctionner, mais surtout lorsque Shanna était assez réveillé pour ouvrir sa bouche et formuler des mots compréhensibles. Par la suite, il avait dû subir une réunion totalement affreuse et sans un absolu chaos. En fait, c’était l’opposé du chaos tout le monde parlait très respectueusement et tout finissait par allé comme des roulettes malgré les quelques égards de conduites et les quelques mots hors sujets. Ils étaient trop respectueux ces gens et ordonné. Heureusement, il y avait ses anciens employés affreusement incompétents qui faisaient un merveilleux contraste et pouvait l’amuser un peu. Cependant, la réunion ne prenait que très rarement la mauvaise route. Il réussissait à être à temps et cela était pour tout magazine une chose quasi impossible, car les temps de remis était si court. Pour faire un numéro sur Pâques, il fallait s’y mettre deux mois à l’avance. Et eux ils réussissaient ! Aujourd’hui, il eut la chance de voir la plupart des articles qui seraient présents dans le prochain numéro. Il ne les lisaient pas vraiment, car il les avaient commandés, en avait discuté et de tout de façon quelqu’un d’autre les avait approuvés. Pendant la réunion, il suivait les discutions en était présent et sans vraiment l’être en même temps. Il savait de ce qu’ils parlaient des différents articles et de ce qu’ils devraient changer, mais d’un autre il était perdu dans ses pensées à se demander des choses plus imbéciles les unes que les autres. Il ne savait plus à quand remontait la dernière fois qu’il avait appelée sa mère. Il devrait le faire bientôt et avoir une réelle discussion avec elle, car il avait remarqué qu’elle en avait marre d’avoir de fausse nouvelle et de faire la discussion seule. Comme tout le monde, depuis qu’il était loin il s’inquiétait doublement ce qui ne le rendait pas joyeux. Les conversations en devenaient que plus ardues. Mais, bon il était en réunion et il ne laisserait pas tout le monde pour partir. Quoique de cette façon, il pourrait peut-être voir une étincelle de chaos habituellement présente dans tout bureau de magazine. Par la suite, c’était la routine habituelle entre Daniel et Warren sans oublier Shanna l’incessante. Warren était toujours très occupé et dans ses affaires. Julian avait toujours trop l’impression de le déranger lorsqu’il lui parlait malgré ses grands sourires. Daniel vivait que pour des collants et les conversations avec lui faisait peur à Julian à l’idée qu’il pourrait mentionner le mot « sang ». Le moment qu’il préférait dans sa journée en ne prenant pas compte les moments avec Max, c’est évident qu’ils sont les meilleurs, étaient les moments au Gym où il libérait sa frustration et l’énergie qui dormait en lui. Il commençait toujours par les étirements et finissait par le tapis entre les deux c’était la fonte. La journée en était à ce stade, Julian sur le tapi avec ses écouteurs en train de courir et de se dire qu’après, il parlerait à sa mère… Blackberry le sortit de ses pensées avoir sa sonnerie aucunement personnalisée. Il se dit que ça devait être sa mère. Mais non ! C’était sa grande ennemie Suzanne ! Il sourit un peu malicieusement en ralentissant trop rapidement sur le tapis, ce qui le fit presque tombé. Il regardât rapidement autour de lui, il n’y avait personne qu’il l’avait vu, ouf ! Toujours en courant, il prit Blackberry dans ses mains et enleva les écouteurs. Il attendit un peu pour la provoquer et ne pas montrer sa joie de parler à quelqu’un qui ne s’inquiéterait pas de ses habitudes de vie désastreuse. Il répondit :

    - Julian Mayers, bonjour !

    Il l’avait plutôt dit normalement, mais il était tout de même content de pouvoir insulter quelqu’un qui le méritait ! Il n’avait pas fait l’effort de le cacher. Il écouta Suzanne débiter sa phrase qu’elle avait pensée très longtemps.

    - Qu’est-ce que tu dis là ? Ce n’est même pas mon tour premièrement et deuxièmement Richard ne veut pas que Nick vienne.

    Nick ? Il ne voulait pas de Nick ! Ça paraissait dans sa voix que Nick ne l’intéressait pas du tout ! Si Dieu lui demandait, c’était la personne dont il ne voulait ! Il serait obligé d’aller à Paris ou de trouver un mensonge. Trop compliquer … Il ajoutat rapidement:

    - En fin de compte, tu es pris avec Nick d’une manière ou d’une autre.

    Il attendit la sonnerie ce qui voulait dit qu’il avait quelqu’un d’autre sur l’autre ligne. Il commençait à se rendre compte qu’il n’était pas si en forme que cela parce qu’il commençait à être légèrement épuisé en courant. Il regarda un instant, c’était Shanna ….

    - Mais bon, si tu ne supportes pas Nick, ce qui est tout à fait compréhensible, bien je pourrais venir à New York. Avec quelques conditions…

    Il était très gentil dans sa manière de dire les choses, mais le coup de téléphone en était pour quelque chose. Devoir partir une fin de semaine pour Nick ne l’enchantait pas, mais passer du temps loin de Shanna, ça l’enchantait énormément ! Par contre, il ne fallait pas que Suzanne se rende compte de la supercherie sinon il serait bel et bien cuit !

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MessageSujet: Re: Private Call   Lun 11 Avr 2011, 00:26

Suzanne vérifia que son chauffeur ait bien remonter la vitrine teintée qui le séparait d'elle. Elle tenait à ce que cet appel demeure confidentiel. Il ne faudrait pas que tout New York apprenne que la co-directrice n'était pas encore parvenue à se guérir de sa constante co-habitation avec son collègue. Malgré tout , elle n'osait toujours pas s'avouer à quel point cette séparation lui avait parut lourde. Elle qui était habituée de partager sa vie avec son pire ennemi , de partager sa suite, sa limousine, son bureau, son lit et sa douche avec lui , voila que ce bon à rien avait accepter ce poste à Londres et l'avait abandonnée à ses nombreuses tâches , seule ! Quelle lâche ce Julian ! Pourtant le pire n'était pas encore là , Suzanne s'était habituée à ne plus avoir de vie privée , être prise en photo n'importe où , à faire attention à ce qu'elle faisait dans la rue , demeurée hypocrite envers Nick et Julian et toujours faire semblant. Même quand elle était chez elle en compagnie de Julian et Nick, elle s'assurait toujours d'être maquillée et coiffée au cas où Nick prendrait une photo avec son téléphone portable et ne décide de mettre ca sur des réseaux sociales. Mais maintenant ..... Elle avait ..... De l'intimité ? Une vie privée ? Mais qu'est-ce qu'elle pouvait bien faire avec ca ? Un striptease ? Who's care ? Par contre , elle avait toujours le stress du travail , les réunions , son ex-mari et ses enfants. Sa vie semblait la même sauf peut-être le fait qu'elle avait enfin la paix .... Le silence ..... Et encore , en quoi ca lui était utile ? On aura beau lui dire que cela lui économise les aspirines, elle était sur les anti-dépresseurs, aucune amélioration en vue disons. Il y avait trop de silence selon elle , c'était vraiment ennuyant à mourir. Elle était trop sereine , trop calme , à croire qu'elle s'attendrissait avec le temps ! Non .... C'est croire au père Noël ca , soyons réalistes. Ainsi , Suzanne entendit finalement la voix de Julian à l'autre bout du combiné. Elle roula des yeux exaspérée à entendre sa salutation digne des boites vocales , il savait tellement à quel point ca l'énervait, lui qui avait l'afficheur ! Il savait que c'était elle et il chignait ne pas s'être donné la peine de vérifier , comme s'il la considérait comme une vulgaire civile. Comment osait-il ?! Après toute cette haine qu'ils avaient traversés ensemble. Ah ! Le petit scélérat ! Même à plusieurs kilomètres à la ronde il parvenait encore à la faire serrer les dents et ce , grâce à une misérable petite salutation ! Suzanne ne se donna même pas la peine de préciser que c'était elle. Puis , à ses deuxièmes paroles, elle plissa des yeux en regardant devant elle mais pourtant , elle était incapable de cacher ce plaisir qu'elle avait à sentir de nouveau cette frustration en elle. Comme une fumeuse en manque qui s'allumait une cigarette. Vous savez, cette excuse à ce que Julian ne reprenne Nick, elle y avait longtemps pensé. Elle savait bien que le jour où elle serait sur le point de craquer , il lui faudrait une bonne raison de débattre avec son adversaire et encore là , elle ne savait pas combien il lui faudrait pour se rassasier complètement de cet air hypocrite qui se glissait si parfaitement sur son visage. Elle avait dû songer à la question d'elle-même vous vous rendez compte ? Elle aura beau payer des conseillers pour penser à sa place, jamais ils ne sauraient trouver quelque chose d'assez intelligent pouvant appâter le caractère imprévisible de Julian, seule Suzanne le connaissait assez pour le faire parler. Elle arqua un sourcil lorsque Julian lui répondit qu'il ne voulait pas de Nick. Évidemment qu'il ne voulait pas de Nick, qui voulait de lui ? Suzanne faisait la co-directrice ne pouvant plus supporter le fils de son patron alors qu'au fond , Nick ne la dérangeait plus depuis un bon moment déjà. Il semblait au fils du directeur que madame Ledger avait perdu de son authenticité sans Julian, qu'elle n'était plus " elle " toute seule. En d'autres mots , il la trouvait ennuyante. Tant mieux ! Comme si ca la dérangeait vraiment. Elle poussa alors un soupire agacée.

- Et tu crois que j'ai plus envie de supporter Nick ? Laisse-moi te rappeler que c'est moi qui le supporte depuis que tu est partit mener la belle vie à Londres.

Oh , elle n'espérait pas le faire sentir mal, ce genre de sentiments n'existait pas en Julian , l'empathie , mot ô combien mystérieux pour lui. La co-directrice tourna la tête vers la portière et ouvrit une armoire afin de se sortir un verre. Elle le posa à coté sur le compartiment à cet effet, de toute façon, Carl n'avait pas démarré le véhicule. Elle commença alors à se choisir une bouteille du regard ne sachant pas vraiment quel sorte d'alcool choisir.

- Et j'ai l'air de quoi ? De sa mère peut-être ? J'en ai déjà assez de mes enfants, que Richard s'occupe du sien.

Suzanne serra les dents à l'entendre dire qu'elle était prise avec Nick. Elle espérait vraiment qu'il ne raccroche pas , cette conversation ne devait pas finir aussi rapidement , elle ne survivrait pas xD. Elle se prit alors une bouteille au hasard et commença à remplir son verre jusqu'à ce que Julian ne lui révèle finalement son attention de venir à Bew York. Suzanne cessa son geste et déposa sèchement la bouteille sur le comptoir, regardant sérieusement devant elle comme si son ennemi venait de capter son attention pour de bon. Pourtant , elle ne devait pas laisser paraitre cette envie qu'elle avait à le revoir , lui et son odieux visage sournois. Elle fit mine d'être indifférente.

- Ah , bien sûr. Comme si je voulais que tu revienne à New York.

Elle réalisa soudainement quelques secondes plus tard qu'il pourrait très bien renoncer à cette idée et demeurer encore à Londres. Elle s'empressa alors de se rattraper conservant une voix sérieuse.

- Très bien , quelles conditions ?

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MessageSujet: Re: Private Call   Lun 11 Avr 2011, 22:40

    Julian n’avait pas non plus réussi à supporter le lourd silence qui planait lorsqu’il était seul. C’était étrange après des années de cohabitation de se retrouver dans une pièce qu’avec son chien et son Blackberry qui n’était plus hyperactif. Même à l’université Julian avait Max et ses amis qui squattait sont appartement hyper bien situer sur le campus. Donc ne supportant pas l’angoisse que le silence provoquait, il avait préféré aller se jeter dans les bras du loup, dans le lit de Shanna autrement dit. Le silence était une chose, mais la complicité qu’ils avaient les deux en étaient toute une autre. Il s’était compris l’un l’autre dès la première fois et forcement avec le temps, il avait appris à connaître la moindre facette de l’autre. Ils avaient étudié celles-ci et c’était grâce à cela qu’ils avaient pu survivre dans cette jungle qu’ils s’étaient eux-mêmes créée. Cette ambiance de combat continuel avait marqué leur personnalité pour toujours pour le meilleur et pour le pire. Qu’il le veuille ou non, aujourd’hui, il ne se sentait plus à part entière. Ils avaient appris à être une seule personne en étant tout le temps ensemble. En étant une « personne », il avait dû apprendre à avoir une certaine solidarité. Surtout lors de coup dur, ils avaient toujours pu compter sur l’autre comme appuie et si ce n’était pas le cas, comme un bon gros coup de pied aux fesses pour chasser les mauvaises idées. Julian devant embrassé la solidarité avait changé, mais pas tant que ça les amis.

    Julian était toujours en train de courir sur le tapis roulant étant de plus en plus épuisé ne pouvant pas maintenir le fil entre tout ce qui déroula. Finalement, il ne restait qu’une dizaine de minutes, il pouvait commencer à ralentir. Heureusement, car deux choses en même temps, étaient bien trop dures pour mister Mayers … Suzanne était toujours aussi détestable se dit-il. Comme si Nick n’avait pas pris peur de Suzanne se disant qu’il n’avait plus Julian pour calmer lors de ces crises de colère.

    - Mener la belle vie, c’est toi sans Bryan !

    Dit-il un peu frustrer de ce commentaire, car de son côté c’était tout sauf mener la belle vie. La belle vie aurait été d’envoyer Bryan très très loin avec Shanna et Nick. Faire partir tous les incompétents notoires et nuisibles très loin en Russie pour leur apprendre la discipline du froid et de la famine. Ce n’était qu’un rêve … L’empathie n’était pas quelque chose de mystérieux chez Julian lorsque Max avait mal à la patte, il pouvait ressentir tout le mal que la pauvre bête ressentait. C’est que la connexion entre certaines personnes ne fonctionne … Se sentir triste pour Mike était impossible tout comme pour Suzanne, mais pour des personnes qui étaient bonnes ce sentiment pouvait très bien apparaître.

    - Si tu t’occupes aussi bien de Nick que de tes enfants. Richard devrait avoir peur d’avoir un si peu de semblant de mère pour son fils.

    Suzanne n’était certainement pas reconnue pour son bon rôle de mère. Par contre, Julian n’était pas du tout au courant de l’évolution des choses. Par conséquent, il l’avait dit sur son ton méchant habituel sans vraiment plus parce qu’il était le premier à délaissé ses proches au profit de son travail. Julian se dit qu’il devrait raccrocher cette conversation ne menait à rien et il allait se mettre dans un avion pour une fin de semaine d’horreur pour échapper à deux nuits avec Shanna. Il commençait à se demander s’il avait fait le bon choix et que ce n’était pas Suzanne qui voulait qu’il ne se rendre pas compte de sa supercherie.

    - Je ne vais pas revenir, c’est tout dans ce cas là. Reste prise avec Nick

    Dit-il de la même façon que s’il avait réellement proposé son aide et qu’elle l’avait insulté pour cela. Bon, ce n’était pas tout à fait ça la situation actuelle. Il avait plutôt tenté de profiter d’une situation pour se débarrasser quelque temps de Shanna et de pouvoir aller à New York avec des raisons professionnelles. Finalement elle voulait ? En plus, il pouvait y mettre toutes les conditions qu’il voulait ! Bon comme l’avait dit Che Guevara « Soyons réaliste, exigeons l’impossible ». Donc, il faudrait faire croire que c’est pour le travail, que Suzanne se débarrasse pour lui de Shanna et que personne d’autre ne vienne non plus.

    - Heum, tu te débarrasses de Suzanne et moi, de Nick pour toi, donc strictement professionnel.

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MessageSujet: Re: Private Call   Mar 12 Avr 2011, 00:28

Suzanne roula des yeux face à ses premières paroles. Ah ! Voulait-il qu'on parle de belle vie maintenant ? Elle se retrouvait au prise seule à travers ce chaos dans les réunions , dans ce silence dans son appartement et dans cette indifférence devant son avocat. Il lui semblait que tout perdait de l'intérêt , que rien n'était assez pertinent pour susciter son attention , pas même l'accident de voiture de Nick la semaine dernière n'avait éveillé chez elle un moindre sentiment de bonheur , peut-être était-ce le fait qu'il n'en était pas mort ... Qui sait. D'ailleurs, elle parut confuse à entendre le nom d'un dénommé Bryan. Elle se demandait bien d'où résultait ce prénom, était-elle supposée le connaitre ? Elle avait beau connaitre toute la vie de son ennemi par coeur, on ne pouvait pas en dire de même de ses employés à Maxim. Elle pouvait vous donner le nom du cousin éloigné par alliance du beau-frère de Julian mais jamais elle ne saurait dire la couleur des yeux de son assistant personnel. D'ailleurs, si elle savait son nom c'était parce qu'elle avait demandée à ce qu'il ne porte une carte d'identité sur sa chemise et encore , elle n'avait pas encore trouvé l'occasion de plisser des yeux pour voir son nom que pour l'insérer dans une phrase. Elle le ferait lorsqu'elle le mettrait à la porte que pour lui faire croire qu'il avait été un atout pour eux et que son passage n'aura pas été inutile , ce que ce pauvre homme ne sais pas ne lui fait pas de mal après-tout. Elle réalisa alors que cet innocent commentaire de la part de Julian était parvenu à lui causer un silence, tellement il lui avait causé de la réflexion ! Histoire de chigner un parfait contrôle de la situation et de son esprit, elle exprima un petit soupire le temps qu'elle ne se souvienne de nouveau ce qu'il venait de dire. Ah oui ! La belle vie ! Et voila qu'elle se rappela à quel point ca l'insultait de l'entendre lui dire une chose pareille. Elle avait bel et bien la belle vie mais elle n'osait pas avouer à son ennemi qu'elle détestait avoir une belle vie ! Qu'il n'y avait rien de plus ennuyant que d'avoir autant de temps libre et de sérénité ! Vous vous rendez compte ? Autrefois , elle aurait donné cher pour une petite minute de silence , maintenant elle en avait trop. Et encore, croyait-il qu'elle ne le voyait pas ? Lui qui faisait les manchettes à Londres ! Elle commandait le bulletin de Maxim british que pour se faire enrager à l'idée qu'ils travaillaient aussi bien là-bas ! Et elle le voyait , ce grand Julian Mayers qui assistait aux soirées en compagnie de sa poule de luxe, Shanna Cortez. D'ailleurs, où était passé cette incessante petite blonde ? Selon les rumeurs , il l'aurait donnée à manger à son chien , qui sait , c'était peut-être vrai , plus de vitamines pour ce sale cabot.

- Oh arrête de te plaindre , les secrétaires par chez toi savent encore épeler.

Dit-elle pour lui comprendre qu'elle était toujours au prise avec les mêmes incompétents de New York. Elle avait bien remarquée la productivité croissante du magazine à Londres. Les articles semblaient claires et précis , ce n'était pas des idées méli-mélo lancées à la dernières seconde pour compléter un article. Pourtant , Suzanne resta sans voix un moment lorsqu'il osa parler de ses enfants. Généralement , elle aurait conservé un peu de sa fierté et aurait répliquer de manière vive et sèche qu'elle au moins , elle avait de vrais enfants et non un chien mangeur de secrétaires ! Elle était même certaine qu'il avait fait exprès, oh bien sûr que c'était intentionnel , tout pour faire suer l'autre au maximum , jusqu'à le faire pleurer et le regarder nous supplier de l'achever. Heureusement , cela ne c'était jamais produit , mais Suzanne ne perdait pas espoir d'assister un jour à cette scène de Julian.

- Raison de plus pour qu'il vienne le chercher

Étrangement , sa voix avait perdue de la tonalité sous cette phrase. Elle semblait lasse, agacée. Elle n'avait pas envie de penser à ce stupide bureau d'avocat dans lequel elle allait devoir se défendre et dire qu'elle n'avait pas laissé sa fille sans surveillance lorsque celle-ci avait posée sa main sur le poêle pour tenter de se hisser sur la chaise, en quête de sa boite à collant située en haut de l'armoire. Cette petite innocente s'était servie du rond chaud comme appui. Et encore, ce n'était pas tout , même son garçon avait été capable de se blesser de manière stupide. L'excuse qu'elle aurait voulu donner à cet accident était que ses enfants avaient été atteint d'un virus au cerveau, le même qui contaminait Nick depuis 23 ans. Cependant , Suzanne n'avait pas envie de débattre là-dessus , elle en avait déjà assez de tout New-York qui l'accusait de mère irresponsable, sortit de la bouche de Julian n'était qu'une coche en trop. Fort heureusement , cette nouvelle était sortie qu'une seule fois au journal , personne n'avait été en mesure d'étirer le drame sur une semaine comme on le faisait généralement. Ainsi , il n'y avait qu'une petite part de la population qui la voyait sous un nouvel oeil , les autres demeuraient ignorants , c'était ceux qu'elle préférait.

Suzanne décolla son téléphone de son oreille lorsque Julian lui déclara une ultime phrase, sur le point de raccrocher le combiné. Elle observa son téléphone face à elle , séparé de quelques centimètres de son visage. Elle aurait eu envie de lui crier qu'il n'avait pas le droit de couper la ligne. Elle était affreusement en colère , si elle l'appelait , ce n'était même pas pour Nick , alors pourquoi raccrocher pour cet idiot ?! Elle était habituée à ce que Julian ne la connaisse trop bien et ne sache déterminé quels sujets étaient vrais ou non , si elle l'appelait pour le faire chier ou parce qu'elle avait quelque chose d'intéressant à dire. Cette fois , elle lui en avait laissé une facile, elle avait parlé de Nick , ce n'était certainement pas intéressant et donc , elle l'appelait pour le faire chier. À Londres, il ne devait pas se faire agacer souvent , il pouvait la supporter encore un peu. Ce fut donc , alors que la co-directrice était sur le point de crier à son téléphone de ne pas raccrocher, que son souffle fut coupé à entendre encore la voix de Julian résonner. Elle porta rapidement son appareil à son oreille et arqua un sourcil en regardant devant elle. Pourtant , son dilemme ne semblait pas vraiment possible. Se débarrasser de Nick, même en réunissant leurs forces ils n'y arrivaient pas et Shanna était une vraie sangsue que même le sel ne parvenait pas à décoller. xD Suzanne leva le menton vers le haut.


- Tu y va fort quand même. Il me semble que c'est quelque chose qui nécessite une stratégie dont il faudra discuter , de manière tout à fait professionnel, autours d'une table.

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MessageSujet: Re: Private Call   Mer 13 Avr 2011, 01:46

    - Ce n’est pas de ma faute si tu fais tellement peur à voir que tes secrétaires oublient leur alphabet !

    Dit-il fier de son coup plutôt très fier. Il trouvait cette dernière bien placée et c’était un semblant de vérité. Suzanne pouvait réellement faire peur aux nouvelles lorsqu’elle le voulait. Lorsqu’elle arrivait avec son tailleur bien ajuster, son air bête et ses grand airs plusieurs se mettait à bafouillé. Julian lui même réussissait lorsqu’il le voulait vraiment faire peur au stagiaire. Par contre, du côté de Suzanne, il s’agissait d’un réel talent naturel. Même en agissant avec le moins de méchanceté possible, elle réussissait à faire frémir les plus du de Maxim. Cependant, à la fin Suzanne avait raison, ce qu’il n’avouerait pas. Aux Etats-Unis le métier de secrétaire était pris de haut et il se retrouvait avec la « crasse » de la société par moment. Peu de gens souhaitait faire cette profession en voyant les soi-disant risque du métier. Du côté britannique, les gens ne trouvaient tout de même pas qu’il s’agissait d’une profession aussi honorable que d’être médecin. Cependant, elle n’était pas pris d’aussi haut et donc, il avait un niveau très différent entre les deux. La preuve était que Julian réussissait à avoir son café le matin un peu après être arriver. Sa secrétaire attitré n’était pas atteinte d’Alzheimer chronique oubliant sans cesse qu’il prenait un café le matin en arrivant. Julian ne demandais pas qu’il soit prêt dès qu’il franchissait la porte et de l’avoir en main en rentrant dans la salle de conférence. Il faut dire qu’il ne s’était jamais permis de rêvé aussi grand étant donné le peu de cervelle de certaine. Il avait tout de même un avantage à avoir des secrétaires stupides, elles ne pouvaient pas épier ses gestes et il pouvait passé plusieurs bateaux à celles-ci sans aucun problème.

    Ensuite, c’était leur sujet de haine commun ! Le fils du directeur adoré ce cher Nicky ! Étrangement, Julian se disait que l’on s’attachait à ce genre de petite bête égocentrique. Richard était bien trop pris par ses travaux philosophiques sur les palmiers des pays chauds pour s’occuper de son fils. La seule réelle décision qu’il avait pris pour lui depuis longtemps était de l’interdire d’aller à Londres pour une raison que Julian ignorait ou tentait d’ignorer d’apprendre. Mais bon, ce qui était sur, c’est que laisser à Suzanne une petite bête innocente était quelque chose de tout à fait absurde. De plus, laisser à Julian quelqu’un de pas du tout mature avec lequel il n’avait aucun lien de sang était tout as fait stupide. Ensuite qui laisserait ses enfants à des personnes qui sont plus préoccuper à se tuer que faire des choses essentiel à la vie comme se nourrir comme il faut ? Nick à la fin n’avait pas si mal virer finalement.

    - Tu espères encore ?


    Dit-il avec un ton assez las. Il faut dire qu’il restait encore trop de temps à la minuterie à courir sur le tapis. Parler et même marcher sur un tapis était trop. Il ne marchait pas droit comme il devrait, donc il s’enfargeait un peu partout durant la conversation. Lui parler ne devait pas être tout à fait plaisant. Pour lui ce n’était que Suzanne, si elle voulait tant se débarrasser de Nick, elle supporterait tout de Julian. Ça il le savait et il allait en profiter. De son côté n’allait pas réellement fait attention au côté américain, il ne savait pas que Nick ne s’intéressait plus à Suzanne. Dans sa petite tête de linottes rien n’avait vraiment changé là-bas. De plus, ne supportant pas vraiment les énormes changements, il s’était légèrement mis à idéaliser et à regretter son ancien emplacement. Certainement pas au point d’échanger son poste de directeur pour retourner codirecteur. Il pensait donc que Nick collait autant Suzanne qu’il le faisait auparavant. Dans sa tête Suzanne tentait de lui refiler le petit garçon blond pour toujours et au-delà de la mort.

    Il hocha de la tête au commentaire de Suzanne, elle avait bien raison. Il se douta de quelque chose. Pourquoi acceptait-elle que son ennemi revienne à New York, elle n’avait pas peur pour son poste ? Julian n’inviterait certainement pas de si tôt son ancienne colocataire. Il fit mine de réfléchir et que pour que la grande folle au cheveux gras (c’était bien ça son surnom, non ?) ne lui raccroche pas au nez n’entendant plus rien à l’autre but, il fit un « heuuum ». Ce qui montrait l’ampleur de sa réflexion au moment.

    -Heum, il faudrait donc faire une réunion très rapidement quasiment à l’improviste cette semaine dès que le billet serait acheté ? Tu sais pour éviter toute spéculation et fausse joie à Nick.


    Dans son ton de voix, on pouvait aller jusqu’à croire qu’il se souciait réellement de Nick. Ce n’était pas vraiment le cas en réalité. Il voulait plutôt voler pour New York retrouver un peu de ses racines. Son plan c’était mis en place très rapidement. Depuis longtemps, il avait pensé à des idées de manière pour pouvoir faire un vol très rapide. Cependant, aucune de ses idées ne s’était avérée réellement bonne et un monstre qui sortait du métro de Londres n’était pas une chose possible. Il avait donc mis en place plusieurs petits bouts de plans et il pensait être arrivé à un résultat plus que satisfaisant. Il devait encore, malgré tout, ajouter sa condition, car s’il se ramassait à New York elle se débarrassait de Nick, mais lui pas forcement de sa tendre moitié.

    - Par contre, je pense que Shanna n’aimerait pas faire sa valise en pleine nuit …


    Ajoutât-il un peu baveusement, le ton qu’il avait utilisé Suzanne le connaissait bien. C’était un ton de voix qu’elle connaissait non pas en étant la victime, mais en sachant qu’elle allait être la complice d’un plan machiavéliquement suprême. Dans la logique des choses selon mister Mayers, elle devait accepté le plan et même l’amélioré à sa façon si une idée la frappait. L’exécution serait surement pas très facile et encore moins la deuxième partie qui consistait pour Julian de se débarrasser de Nick et de Suzanne au moins une journée.

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MessageSujet: Re: Private Call   Jeu 14 Avr 2011, 00:19

Vous savez, le premier commentaire de Julian était passé inaperçu. Avec le temps , elle avait appris à ne pas se fier à ses goûts envers la gente féminine, la preuve, il était sortit un bon moment avec une blondinette naïve au corps squelettique et au regard déboussolant. À force de l'entendre dire qu'elle avait des cheveux gras, du poids en trop et un style vestimentaire démodé , elle avait finit par comprendre qu'il ne le disait que par immaturité. D'ailleurs, quand elle avait remarqué son attirance pour cette secrétaire, elle en était venue à se dire que ces remarques blessantes n'étaient en fait que des compliments provenant de lui xD. Lui qui semblait aimer l'imperfection cherchait donc probablement , par des remarques inespérées , de lui faire comprendre cette attirance qu'il avait pour sa chère ennemie Suzanne. Quelle drôle d'idée d'ailleurs. La directrice retroussa le nez à y penser. Pour sa part , elle faisait très attention à son image , à son poids et à son style vestimentaire , c'était comme ça quand on était une icone publique , faut s'entretenir pour réussir. Suzanne savait qu'elle était une belle femme , seulement , elle n'en trouvait pas vraiment l'utilité , du moins , ces jours-ci. Elle n'avait plus rien à gagner, elle manquait de défis qui pourrait exiger ses talents charismatiques. Autrefois , pour monter des grades au sein de la compagnie, Suzanne avait eut quelques relations disons-le , pas très saines , avec ses supérieurs et ça avait bien servit. Pour atteindre ses objectifs, elle était prête à tout et c'était selon elle , cette détermination qui avait fait d'elle une gagnante. C'était ce qu'elle était et ce qu'elle avait toujours été et elle s'assumait. Seulement , ce qui l'avait empêcher , pendant un bon moment , de persévérer dans cette ascension, est justement la rencontre d'un ennemi aussi déterminé qu'elle , le très détestable Julian Mayers. Quand elle l'avait vu la première fois , elle avait tout de suite été sa complice se disant à elle-même que cela faisait du bien de voir des gagnants. Ils semblaient se comprendre et partager la même hypocrisie. Ainsi , dans un duo infernal , ils avaient été en mesure d'éliminer la concurrence par les moyens les plus fourbes qui ait pu êtres imaginées. Ils s'étaient naïvement liés sans se douter qu'un jour , ils auraient à s'affronter. Lorsqu'on leur annonça la nouvelle , ce ne fut pas long que leur hypocrisie refit surface. Leur merveilleuse complicité s'était rapidement tournée vers une haine redoutable tant ils avaient soif de pouvoir. On pourrait appeler ça l'instinct de survie. Pour Suzanne , ça avait été clair , manger ou être mangé. Un nouveau défi s'offrait à elle , le plus grand d'entre tous et ainsi digne d'elle. Pourtant , aujourd'hui elle savait que ce long combat n'aurait jamais pu aboutir , affronter Julian Mayers, s'était se livrer bataille à elle-même. L'avantage était que malgré les nombreuses thérapies qu'elle a dû suivre à cause de sa co-habitation avec son pire ennemi , aujourd'hui , elle était enfin directrice du magazine Maxim à New York. Elle n'était pas à plaindre, elle avait enfin ce qu'elle désirait, elle avait atteint le but optimal. Et maintenant ? Elle n'était plus en quête de nouveaux défis , ce ne serait que courir après une fin inespérée seulement , elle manquait d'action. Elle se sentait comme Dieu qui barbotait sur ses nuages et qui ne pouvait rien faire d'autre que de regarder ses sujets et les emmerder parfois de quelques orages.

Pourtant , Suzanne trouva là , dans la réplique de Julian , une occasion de vengeance dont elle ne pouvait se passer. Elle qui croyait qu'elle allait passivement sauter ce commentaire comme de rien et siroter tranquillement son verre, hé bien non. S'il l'avait cruellement attaquée tout à l'heure au sujet de ses enfants, hé bien , elle ferait de même pour lui.Il désirait parler des secrétaires de Maxim ? Hé bien , allons-y, parlons-en. Vous savez, lors de cette interminable relation, du point de vue de Suzanne, la directrice n'avait jamais vraiment chercher à attaquer son ennemi sur le sujet. Là-dessus , elle avait su le respecter même si cela aurait pu être une belle occasion de l'anéantir. O combien les occasions s'étaient présentés mais Suzanne n'avait pas réagit, elle avait levée le drapeau blanc sur ce chapitre et s'était contentée d'attaquer son concurrent sur quelque chose dont il était habitué , leur travail et Nick. Elle se demandait encore d'où était provenu cette curieuse solidarité à l'égart de son collègue. Peut-être était-ce le fait qu'il n'avait rien dit non plus lorsqu'elle avait découvert le changement d'orientation sexuel de son ex mari. Cet évènement avait été pour Suzanne une incroyable honte, un parfait moment pour son ennemi de l'achever mais non , il avait fermé les yeux. Peut-être l'ignorait-il simplement mais encore, il n'avait jamais cherché à débattre sur le sujet. Il fallait croire que les amours médiocres des co-directeurs n'était pas un sujet potentiel pour un débat. Elle émit alors un léger sourire au coin des lèvres.


- Si moi je fais fuir les secrétaires analphabètes, toi , tu y voit une occasion de consoler la plus médiocre d'entre toute dans ton lit.

Dit-elle sur un ton hypocrite , osant même sourire à elle-même. Elle ne s'attendait pas vraiment à ce que Julian n'en reste touché ou même insulté, cette histoire datait d'un an après-tout, ils avaient traversés assez épreuves au courant de leurs vies, ce n'était pas une petite rupture amoureuse qui allait vraiment leur faire quoi que ce soit. Non , en fait , cette fierté chez Suzanne provenait simplement du fait qu'elle avait osée attaquer sur le terrain interdit. Si quelqu'un devait frapper en premier , c'était elle , se dit-elle. Voilà enfin un défi qu'elle venait de remporter, après-tout ce temps à barboter dans sa platitude. Elle avait de nouveau franchit une étape, elle qui croyait avoir conquit tous les continents. Elle se servit alors un second verre tout en écoutant les secondes paroles de son concurrent. Elle souria de nouveau. Bien sûr qu'il fallait espérer. Elle avait gardée confiance de devenir directrice et elle y était parvenue. Elle avait espérer que Julian disparaisse de sa vie et c'était arrivé. Elle était donc convaincue , après tout ce temps d'attente , que Nick ne suive le pas et ne décède un jour ou l'autre. Tient .... Parlant d'étapes et d'ascension, voilà qu'elle venait de se remémorer cet objectif qu'elle avait eu le malheur d'oublier. La fortune de Richard. Ainsi , cette simple idée venait de raviver la directrice , elle qui s'était laissée abattre dans sa routine. Il lui sembla alors que les choses venaient de reprendre son sens , que Suzanne Ledger avait de nouveau une bataille à livrer. Suzanne déclara alors , de manière sûre d'elle :

- J'obtiens toujours ce que je veux, inutile d'espérer

Puis , Suzanne se prit une grande gorgée de son verre , fixant devant elle cette vitrine teintée qui la séparait de son chauffeur. Elle était convaincu que ce vicieux tentait d'écouter , à l'affut d'un quelconque potin intéressant. Elle espérait pour lui que non car à ce moment là , il lui donnerait une belle occasion de pimenter un peu sa vie en le poursuivant en justice. Cela l'occuperais un peu à vrai dire et de plus , cela permettrait à son avocat de se concentrer sur autre chose que sur ce dossier concernant ses enfants. Ce pauvre homme faisait du bon travail, elle pouvait bien le féliciter en lui offrant quelques tâches faciles comme la ruine d'un vulgaire chauffeur de limousine trop curieux.

Elle souria finalement un peu plus à entendre son concurrent parler d'un voyage précipité. Ce petit scélérat avait su lire dans ses pensées, comme d'habitude, à savoir qu'elle voulait le revoir en chair et en os pour se prouver à elle-même que ce démon était toujours là pour lui pourrir la vie et qu'il la poursuivrait jusque dans les enfers. Elle hocha alors sérieusement de la tête comme lorsqu'elle acceptait un contrat important. Elle semblait même l'appuyer dans cette démarche , comme si , de son esprit prévoyant , il avait eu raison de se soucier du bien de Nick. Dur à croire mais Nick avait su se rendre utile à maintes reprises , cet innocent personnage constitue en fait un motif malléable à toute les situations possibles. Lorsque les murs étaient mal peinturés, on blâmait la maladresse de Nick , lorsqu'on avait envie d'anti-dépresseurs bon marché, on en remettait à l'état psychologique désastreux de Nick , lorsqu'on oubliait un évènement , on blâmait l'impertinence de Nick à nous parler de tout sauf des vraies choses et à chaques fois , ça semblait passer , parce que c'était Nick.


- Évidemment , pour le bien de Nick, le plus rapide sera le mieux

Il sembla à la directrice qu'ils s'entendaient de nouveau , que malgré cette longue année de séparation , ils n'avaient rien perdu de leur capacité à se comprendre et ainsi concevoir encore une fois , quelques plans de dernières minutes dans l'intérêt d'autrui , vérité hypocritement détournée. Il lui sembla pourtant que tout semblait s'annoncer trop bien. Et bien sûr, le hic arriva finalement. Shanna Cortez .... Ah oui , Suzanne l'avait vu dans les magazine british de Maxim , lorsqu'elle accompagnait Julian dans les galas. Seulement , la directrice n'aurait pas cru que Julian n'ai réellement la patience à la supporté davantage. Bon .... Quand on y pense , après-tout , Julian se contenterait de n'importe quoi. La preuve, il avait été capable de survivre dans un appartement contenant , Suzanne , Nick et la secrétaire stupide. Après ça , plus rien ne pouvait lui tenir tête , pas même cette directrice pot de colle. Suzanne parut alors amusée à entendre Julian sous entendre qu'il ne voulait pas de sa compagne avec lui. Ah elle le savait bien , il avait besoin de vacances , pas de torture. Il lui faudrait donc un moyen de fuite efficace. Selon Suzanne , toutes les excuses étaient possibles pour excuser Julian de son départ, après-tout , Cortez devait le savoir , il était assez insolant pour partir sans donner de nouvelles. Et encore , même si elle était insultée par l'attitude de Julian, tout le monde savait qu'elle reviendrait se jeter sur lui car après-tout , ne nous le cachons pas , le caractère de Julian ne lui portait aucun intérêt, son titre par contre, avait toute sa valeur. Shanna Cortez voulait être vue par les médias en compagnie d'un des hommes les plus désirables de New York, c'était tout ce qu'elle voulait et ça , pour être elle-même une femme hypocrite , l'avait remarqué dès le premier regard.

- Et encore , un gentleman dans ton genre n'oserait tout de même pas la réveiller pour une question de départ. Une note suffira , à mon avis , à la rassurer, inutile de l'informer de ta destination , tu ne compte pas t'éterniser non plus.

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MessageSujet: Re: Private Call   Ven 15 Avr 2011, 00:00

    Julian s’arrêta net sur le tapis roulant au commentaire de Suzanne et plissa les yeux. Deux secondes plus tard, son cerveau fit le lien, de gros yeux apparurent sur sa délicate structure faciale. Il tomba par en arrière et sur le derrière en quatre secondes. Un bruit devait forcément se faire entendre. Il se coucha par la suite sur le sol froid étant déjà sur le sol. Son cœur battait la chamade, ce n’était pas la meilleure expérience qu’il avait eue dans un gym. Il soupira lourdement dans le téléphone se souciant très peu de Suzanne comme il l’avait toujours fait auparavant. En fait, c’était plutôt une caractéristique chez Julian de ne pas faire très attention lorsqu’il était au téléphone. S’il devait crier à un employer dans la salle lorsqu’il parlait au téléphone, il ne pensait que très rarement à éloigné le combiner. En fait, il le faisait seulement lorsque la conversation était très importante telles une interview ou une superbe discussion avec sa mère. Elle s’inquiétait toujours trop pour lui, donc l’entendre crier à une personne l’inquiéterait beaucoup sur le niveau de stress de son petit prince. Une chance que ce n’était pas une conversation qu’il avait avec elle, l’entendre tomber comme ça sachant le passer de casse-cou de celui-ci la rendrait folle. Suzanne quant à elle se dit-il en rirait bien. Cependant ça l’arrangeait dans un certain sens de tomber. De cette façon, elle rirait de son incompétence et elle oublierait ce dont ils parlaient. Le beau brun couché au sol ne tenait pas particulièrement d’entrée dans ce genre de débat. Il s’était toujours tenu très loin de ces discussions-là. Il ne tenait pas à ce qu’on emprunte la voie de ses désastres amoureux. Par contre, il n’avait rien à envier à Suzanne.

    - Tu disais quoi ?


    Dit-il avec un ton désespéré totalement naturel qui sortait droit du cœur. Malgré l’aspect positif d’avoir tombé, il n’en restait pas moins que cela ne faisait absolument pas du bien. Il soupira une seconde fois très profondément. Il tentât de s’asseoir, ce fut difficile après d’autant d’effort physique. Il regarda dans les alentour et se relaissa tomber lentement sur le sol dur. Il avait bel et bien choisi le centre le moins fréquenter de la place et le plus loin de son condo avec Shanna. À ses heures de fréquentations, peu de gens avaient réellement envie d’aller suer. Il avait beau retourner la phrase de Suzanne, il ne comprit pas cette attaque. Habituellement, elle l’attaquait par rapport à son choix seulement lorsqu’elle n’avait réellement rien à dire. Cependant, cette fois-ci il n’y avait pas été très fortement, ce n’était qu’une petite pique et même plutôt mauvaise étant donné qu’il n’avait pas pratiqué énormément depuis un bon laps de temps. De plus, il y avait plein d’autres choses à répliquer. Il grinça légèrement des dents et se mordit l’intérieur des lèvres. Elle le cherchait et elle l’avait bien trouvé avec celle-là. Il devait se contenir et laisser passer. Comme l’avait si bien dit Churchill « Keep calm and carry on ». Il inspira profondément en laissant tomber toute réplique possible. Il n’allait même pas y donner la satisfaction de parler de son ex-mari devenu gai. Il allait laisser couler et il frapperait plus fort lorsque le moment opportun se présenterait. Il s’arrêta un moment, non, mais qu’est-ce qu’il lui prenait ? Un début de conversation et il retombait dans ses pires habitudes. Il pensait à ses futurs coups qui étaient tout à fait inutiles. Il n’allait pas passer tout son temps à New York avec Suzanne, il serait pris avec Nick pour sa couverture, mais il avait bien autre chose à faire. Dont aller voir sa famille … Dans toutes ses réflexions, il n’avait pas écouté ce qu’elle disait et maintenant il devait répondre quelque chose. C’était une mauvaise habitude qu’il avait prise depuis quelque temps. Shanna pouvait se plaindre tellement longtemps qu’il se perdait plus rapidement qu’avant dans ses pensées. Il faut dire que sa vie manquait terriblement d’action. Il contrôlait étrangement bien sa vie à comparer un an auparavant. Bon, il devait trouver une réplique rapidement ! Une réplique passe-partout à caractère hypocrite, il savait ce qu’elle avait dit et il tenait à se venger un peu au moins. Il fallait la frustrer. Rapidement !

    - Ah, ouais ?


    Dit-il avec un ton de voix qui sous-entendait le roulement des yeux qu’il fessait. C’était une remarque tout à fait non pertinente. La manière dont il avait dit les choses montrait un immense manque d’intérêt. C’était en rapport avec Nick, donc s’il s’en foutait ce n’était pas bien grave et c’était même compréhensible. Il se trouva un peu mou dans cette réponse, mais il n’avait pas écouté ce qu’elle avait dit, ça compensait un peu… Il était mou parce qu’il était couché sur le sol, il s’assit donc en indien espérant trouver un peu plus d’hypocrisie qui devait dormir en lui du moins réveiller son sens de la compétition. Ce dernier n’était pas vraiment complètement endormi depuis un an. Par moment, il se réveillait et il devait lancer un défi à une personne qu’il croisait. Dans la rue, une fois, ce colosse intérieur s’était réveillé pour une raison qui échappait à Julian et surement qu’il lui échapperait toute sa vie. Une envie pressante de dépasser tout le monde sans aucune raison s’était mise à contrôler ses jambes. Lorsqu’il avait finalement dépassé tout le monde, qu’il était arrivé à la porte de la bâtisse et que le mec à la cravate mauve était bien loin, il sentit une immense fierté en lui. Par la suite, il resta sur le neutre tout le long de la journée. Avant, il pouvait contrôler ce genre de pulsion, mais depuis peu elle s’emparait de lui et il était trop tard. Parfois, il lui arrivait sur un coup de tête de lancer un défi débile à Max. Une autre fois, c’était à Daniel et Warren, ils ne l’avaient absolument pas pris au sérieux. Il s’était senti stupide, mais les mots étaient sortis sans qu’il ne le veuille réellement.

    - Tu as raison Nick a besoin d’être plus encadré pour son propre bien


    Ça lui plut grandement de pouvoir encore après aussi longtemps s’entendre avec sa meilleure pire ennemie. C’était étrange à quel point, un an n’était rien à comparer ces pas moins de six années de « coopération » meurtrière. Quand il était question de démolir quelqu'un, ils étaient les meilleurs dans le domaine. On pourrait dire qu’ils avaient mal choisi leur profession. Dans une agence de relation de presse, ils auraient été bien plus à leur place. Ils avaient construit leur image complètement, ils l’avaient entretenu malgré les difficultés et ils avaient su encaisser les coups durs seuls, car certains venaient tout simplement de l’autre. Il ne tenait pas vraiment à avoir une excuse pour partir, il se foutait assez d’elle pour partir sans prévenir pendant aussi longtemps qu’il le souhaitait. Il voulait plus qu’elle ne décide pas de le suivre. Désormais lorsqu’une envie lui prenait, il suivait celle-ci. Il était resté Julian Mayers, mais à Londres, il était bien moins populaire qu’à New York et il en profitait. Shanna avait compris depuis le temps que Julian avait changé avec tout ça, avec le recul lui aussi l’avait compris. Par contre, elle s’accrochait à lui coute que coute. Ça lui déplaisait grandement, mais il ne tenait absolument pas à être seul. Il hocha de la tête pour absolument rien lorsque Suzanne parlait. C’était complètement inutile, mais il donnait une impression professionnelle si elle avait été devant lui, elle aurait reconnu ces mimiques. C’était plutôt étrange à voir pour les employés de la place. Il était tout de même dans un gym assis à terre devant un tapis roulant à parler au téléphone tout en faisant des mimiques. Il n’utilisait même pas facetime xD

    - Ah, non je ne pensais pas la réveiller. Quand même Suzanne !


    Dit-il avec un ton presque offusqué. Il jouait évidemment le gentleman. En fait, il aimerait bien la réveiller un petit peu, mais il ne courrait pas ce risque. Elle pourrait partir dans un discours qui lui ferait rater son avion et qui durait toute la nuit. Il s’empressa d’ajouter autre chose à son commentaire. Comme si Julian pouvait s’empêcher e dire un simple commentaire lors d’un plan diabolique son grain sel était quand même le plus important du lot ! Claqua légèrement sa langue sur palais, c’était une nouvelle manie qui l’énervait. Il tapait beaucoup moins du pied, donc il devait compenser.

    - Je ne m’éterniserais pas non plus là.


    Autrement dit, qu’elle sèche la fatigante si l’envie lui prenait il écrirait un mot, mais l’envie d’aller à New York n’était pas si grande que ça. Ce n’était pas le cas au début de la conversation, mais plus qu’il y pensait, plus il se disait qu’il avait beaucoup à faire et qu’il risquerait de tomber sur des connaissances auxquels il devait de grandes explications. En fait, l’idée de retourner là-bas l’angoissait légèrement tout d’un coup. Il refoula par contre toutes ces idées-là, il devait bien paraître devant Suzanne ! Il ne fallait pas montrer tous ces trucs …La faiblesse après tout était réservé aux pauvres et aux imbéciles ! xD

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MessageSujet: Re: Private Call   Ven 15 Avr 2011, 23:04

Confortablement assise dans sa limousine, Suzanne sirotait son verre tranquillement. Elle détacha ses talons hauts qu'elle laissa au pied du banc, elle se tourna sur le coté afin d'étendre ses jambes le long de la banquette. Ce fut alors , lorsque son confort atteint son maximum qu'un bruit surgit à l'autre bout du combiné. Elle qui avait prit le temps de s'installer , se redressa d'un seul bond sur son siège pour regarder vers l'avant.

- Qu'est-ce que tu fabrique ?

Demanda t-elle bêtement. À vrai dire , elle avait oublier de lui poser cette question pertinente à savoir ce que son collègue pouvait bien faire lors de leur conversation. Au départ, elle s'était dite que cela était inutile , qu'il s'agissait là d'une question impertinente mais suite au tintamarre qui avait surgit, il sembla à la directrice que cela s'avérait fondamentale. Lors de ce temps d'attente, elle en profita pour se poser à elle-même des hypothèses. Était-il dans son bureau ? Non bien sûr que non, depuis tout à l'heure qu'elle entendait du bruit et même que sa voix semblait forcée , manquant peut-être d'air. Ah ! Hé bien , il était à l'extérieur à marcher rapidement vers on ne sais trop quelle destination. Encore faux , il n'y avait aucun bruit de voiture en arrière-plan. Hé bien tant pis ! Elle abandonnait ! Ce fut alors qu'un lourd soupire percuta son ouïe au point que la directrice éloigna un peu le combiné de son oreille , observant son téléphone en arquant un sourcil. Elle la ramena près d'elle cherchant à entendre la suite des évènements.

Son collègue lui demanda alors de répéter. Cela parvint à retirer tout le plaisir qui s'était installé en la directrice quelques instants plus tôt. Elle qui était si vive d'avoir frappé aussi bas , constata alors que de répéter lui retirerait tout le mérite. Il avait bien entendu et elle était convaincue qu'il n'avait pas envie d'entendre la répétition. Suzanne parut alors perplexe face à cette innocente question qui prenait plusieurs sens. Oserait-elle attaquer de nouveau ? Non , inutile , il semblait en avoir prit une bonne tout à l'heure vu le bruit qui en avait découlé. Si la première fois elle avait prit plaisir à dire une telle phrase, la seconde lui causerait des remords. Malgré cette longue année qui le séparait de cette vieille relation , il n'était pas honorable de le descendre sur le sujet. Seulement , la directrice avait du mal à comprendre elle-même pourquoi elle se retenait autant de l'achever sur le sujet. Vous savez, elle se sentait tout à fait à l'aise de parler contre Shanna Cortez, elle pourrait le faire des heures durant que son collègue serait capable de l'écouter mais parler de cette secrétaire ? Pourquoi cela lui paraissait comme étant un sujet tabou ? La directrice laissa échapper un silence et soupira .


- Rien de spécial

Répondit-elle de manière bête. Oh il était mieux de la remercier ce sale petite vicieux , elle lui offrait l'occasion de s'en sauver , elle venait de faire une bonne action, elle était correcte pour le reste du mois. Elle redescendis lentement contre la banquette s'installant de nouveau bien chaudement dans son luxe. " Home sweet home " pensea t-elle. Pour Suzanne , la limousine constituait comme étant la cachette idéale pour s'isoler du monde extérieur. Son bureau avait beau renfermer tous ses caprices comme ses nombreux CD de musique classique, ses chandelles parfumées à la rose et ses murs teints de blancs, il n'empêchais que ce lieu était beaucoup trop accessible. Les mécaniciens avaient des passe partout et donc ils venaient parfois , s'incrustant à l'improviste pour changer une lumière ou pour réparer le système d'aération. Si ce n'était pas eux , c'était bien évidemment Nick qui prenait plaisir à s'y faufiler , il ne lui parlait plus vraiment, il entrait , trottait un peu autours du bureau en lisant ses messages sur son téléphone portable et finalement , après un moment il disparaissait sans jamais avoir dit un seul mot. La troisième catégorie d'envahisseurs se trouviat à être les secrétaires. Elles n'entrait jamais dans le bureau, elle attendait à la porte comme tout le monde seulement , celles-ci pouvait appeler sur le téléphone de Suzanne pour la prévenir de ses rendez-vous. La directrice pouvait bien bloquer son intercom et ne pas répondre mais si elle faisait ça , elle manquerait plusieurs appels importants pour le travail. Oh , parlant de bureau , vous vous doutez surement que la moitié de Julian avait disparut. Peu de temps après son départ, Suzanne avait prit plaisir à réaliser ses moindres volontés qui attendaient depuis longtemps dans son fort intérieur. Ainsi , cette belle moitié de pièce horriblement noir s'était changée en blanc. Le pratique bureau de Julian ainsi que sa chaise avaient trépassés aux ordures. Au lieu de ça , Suzanne avait fait installer une bibliothèque, un canapé à double cotés ... blanc ... et une aquarium de d'eau salée où quelques poissons marins barbotaient joliment. Au départ, la directrice s'était ravie d'ajouter toutes sortes de poissons colorés, tous plus cher les uns que les autres mais il vint un moment où on avait fait une erreur dans sa livraison de nouveau arrivants. Au lieu de lui apporter des chirurgiens jaunes , on lui avait emmener un drôle de poisson blanc et rayé de rouge. Pour vous dire, Suzanne était atrocement en colère de cette erreur et il n'était pas question qu'elle ne garde cette vermine plus longtemps dans son bureau. Elle exigea qu'on vienne lui reprendre ce sushi-fish mais malheureusement , la compagnie pourrait le reprendre que dans trois jours et ce poisson, extrêmement couteux devrait être payé s'il lui arrivait quoi que ce soit. Suzanne l'intégra donc dans son bassin. Le premier jour , elle n'y avait même pas prêté attention mais le second , elle remarqua avec haine qu'il manquait de nombreux poissons dans son aquarium. Ce fut alors, vers l'après-midi , lorsqu'elle alla s'asseoir sur son canapé pour lire un livre qu'elle remarqua , en levant les yeux vers le nouvel arrivant, que celui-ci venait d'engloutir une crevette. Elle s'arrêta estomaquée et s'en approcha pour continuer son observation. Ce fut bientôt son petit poisson coloré qui y passa. La directrice cligna des yeux plusieurs fois , immobile devant ce poisson diabolique et peu à peu , un sourire se glissa sur son visage s'élargissant de façon inquiétante. Elle venait de trouver un être à sa hauteur dans ce monde, il était un loup parmi les agneaux , tout comme elle. Elle le nomma Prada.

Malgré le fait que sa deuxième réplique n'exigeait pas de réponse, Julian trouva le moyen d'y répliquer et de manière tout à fait ingrate en plus. Elle plissa des yeux en regardant devant elle. Fort heureusement elle ne tenait pas un verre en carton car sinon , elle l'aurait serré tellement fort qu'il aurait cédé et ainsi renverser la boisson sur elle. Elle se contenta de prendre une gorgée de sa boisson afin de simplement réfléchir à une réplique qui ne laisserait pas paraitre l'agacement qui se glissait en elle. Julian avait touché juste par ses deux chétifs petits mots. Il savait qu'elle voulait être directrice mais que , lorsqu'on a annoncé la construction de Maxim british, elle avait voulu être celle qui aurait le poste là-bas. Mais non , c'était Julian qui l'avait eu. Richard avait dit que c'était parce que Julian était plus du milieu. Excuse minable oui ! Julian était un fourbe , un hypocrite qui avait bien plus de patience qu'elle pour endurer l'incompétence des civiles de New York ! Mais non ! C'était lui qu'on avait envoyer sur ce territoire paisible où les gens travaillaient comme il se devait. Décidément , Richard ne réalisait pas la grossière erreur qu'il avait fait , il avait mis les pions sur la mauvaise couleur. Suzanne avait dû continuer d'endurer ce chaos et ainsi trouver un moyen de canaliser son impatience, autrement qu'en se défoulant sur son collègue et sur Nick quant à Julian , il avait probablement vécu un gros choc émotionnel en ayant autant de calme après ce grand désordre auquel il s'était habitué.


- J'ai eu ce poste non ?

Dit-elle pour lui faire savoir que peu importe le temps que sa prenait , elle finissait par atteindre ses objectifs. Puis , lorsqu’il parla de Nick, elle esquissa un léger sourire , heureuse de voir qu’il la comprenait toujours aussi bien. Pourtant , elle se surprit à hocher de la tête même si personne ne la voyait, pas même ce voyeur de Carl qui devait trouver le temps long en avant, assis derrière son volant. Seulement , pensant à Nick, Suzanne se dit alors qu’il ne faudrait pas que dans le pure des hasards , cet idiot ne tombe face à face avec eux. Retrouver son brave Julian qu’il considérait pratiquement comme un frère ou un acolyte, mon dieu , Nick se mettrait à les suivre partout, comme avant …. Non , cela ne devait pas se produire. Elle devrait donc songer de son coté à ce que Nick ne parte en vacances, prendre de l’air frais, loin des co-directeurs. Pourtant , dans sa tête à elle , cet hochement de tête était suffisant pour justifier une réponse mais elle ne sembla pas remarquer le fait que , contrairement à autrefois , Julian n’était pas assis à coté d’elle pour le remarquer. Fort heureusement , elle avait pensée à émettre un son comparable à un « Mmm mmmm » tandis qu’elle savourait une gorgée de son verre alcoolisé. Elle n’était pas une alcoolique mais seulement , un verre lui permettait quelque fois de reprendre ses esprits et de se détendre.

À ses secondes paroles , Suzanne leva les yeux vers le haut en esquissant un faible sourire au coin des lèvres. Ah bien sûr , Julian , le romantique xD. Le brave directeur british , trop galant pour réveiller sa copine pour la prévenir de son départ. Franchement , comme si Julian se souciait vraiment de autre chose que de lui-même , son Blackberry et son chien. D’ailleurs , elle se demandait si Shanna Cortez avait su faire face à cette réalité, le fait qu’il ne fasse probablement passer ces deux éléments avant sa personne. Oh il faisait surement passer son travail , son chauffeur, son garde du corps et son café avant elle aussi mais on va s’en tenir à la base. Peut-être l’ignorait-elle ou faisait-elle semblant de l’ignorer que pour soigner son orgueil. La pauvre, elle n’allait pas tenir le coup , même pour de l’argent ou pour une image soignée, personne ne parviendrait à endurer Julian. Suzanne y était parvenue mais cela résultait simplement du fait qu’elle ne tenait pas à lui et que selon elle , sa présence ou son absence lui serait totalement indifférente. Le secret , elle l’avait trouvé, ne pas se soucier de lui , c’était la meilleure combinaison pour ne pas finir complètement cinglé à se demander sans cesse pourquoi il agissait ainsi. Il ne fallait pas se demander, il fallait le laisser faire et l’ignorer, tout comme Nick. Suzanne lui répondit alors d’une voix hypocrite et amusée.


- Ce que tu est galant

La directrice baissa les yeux vers le bas à entendre son ultime réplique. Elle laissa un léger silence faire son entrée. Elle n’en demandait pas plus , trois jours ou une semaine à New York lui serait suffisant. Elle avait envie de parler avec quelqu’un de son niveau, lui donner toutes ses critiques sur ses anciens employés et l’entendre critiquer à son tour. Elle voulait prendre un café et déclarer comme ça que Nick était lamentable et qu’ils auraient été mieux sans. Elle voulait lui montrer son bureau tout neuf et le voir lui répliquer un sourire forcé que pour masquer cette rage sans doute qui le traversait à voir son ancien coté du bureau ensevelit sous du blanc et une aquarium où barbotait Prada. Elle prit alors une inspiration avant de déclarer.

- Bien sûr , il ne faut pas laisser le temps aux employés de se faire de fausses joies à la venue de leur ancien directeur.

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MessageSujet: Re: Private Call   Sam 16 Avr 2011, 23:40

    Julian était encore tout sonner de sa chute arrière. Foutu tapis roulant se disait-il. Cependant, sur un ski la situation résultante aurait été bien des fois pire étant donné que le mouvement des jambes aurait continué ainsi que celui des bras. Il aurait faillit tomber en avant pour ensuite presque tomber par en arrière s’étirer la plupart des muscles pour tomber sur les fesses presque sur la machine. Et oui, ça lui était déjà arriver ! C’était il y a longtemps et depuis il n’approchait plus du tout de ses machines diaboliques. Ses idées ne reprirent pas leur place immédiatement, elles devaient être encore en train de marcher sur le tapis roulant riant bien de lui. Il reprit son souffle et décida de répondre à Suzanne. Après lui avoir demander ce qu’elle avait dit étant juste avant qu’il tombe. Il compris qu’il devait répondre à la question sur l’activité qu’il faisait durant le moment. Avant, il aurait sortit une vacherie, mais aillant perdu l’habitude et étant pas au meilleur de sa forme pour en quelque minutes. Il décida de répondre ce qui s’était à peu près passer.

    - Je n’y ai pas pensé et j’ai fait un faux mouvement… Heum…. je suis tomber … Habituellement, je ne parle pas en même temps … Sur le tapis roulant … et puis … En m’enfargeant, je suis tombé en arrière …heum…

    Dit-il avec les idées qui n’étaient pas à leur place ce qui s’entendait très clairement dans sa voix. Il se demandait un peu pourquoi elle ne lui avait pas poser la question plu tôt se genre de chose l’énervait tellement pourtant. Elle n’appréciait absolument pas quand il avait trop de bruit de fond et en ce moment la connexion ne devait pas non plus à être son meilleur. Auparavant pour éviter une discutions qui se résumait en des cris, il mettait une annonce de Nick qui jouait en boucle à la télévision très forte. Lui, il ne parlait pas plus fort donc, elle n’entendait pas tellement ce qu’il disait tout comme lui, ses cris se mélangeaient aux autres voix.

    Au second commentaire, se fut à son tour de retirer une satisfaction. Il était content qu’elle ne répète pas, il ne pouvait pas tomber plus bas que sur le sol et il n’avait pas envie de refaire ce manège que pour une simple pique qui ne devrait plus après aussi longtemps l’affecter. Ce qui remonta le niveau du satisf-o-metre fut son ton bête. Bon, on retire du plaisir où l’on peut sans vraiment accorder de l’importance à la situation. Il avait réussit à ce sortir d’une situation totalement horrible. Sans rien y comprendre, elle avait décidé de l’attaquer à son point le plus faible. Il s’était toujours dit que cela arriverait, un jour où il devrait défendre sa relation passée avec la blondinette. Le respect de Suzanne du moins la retenue qu’elle avait fait preuve envers ses choix amoureux avait été bien trop rapide. Quoique quatre ans, c’est presque mérité. Les coups bas étaient l’une de leur spécialité, les attaques physiques n’étaient pas ce qu’ils préféraient. En fait, ils n’aimaient pas ça parce qu’ils étaient très mauvais. Julian ne pouvait pas la frapper parce que ça ne se fait tout simplement pas. Donc, elle avait tout simplement eut marre de le frapper et de luis faire des bleus sans qu’il ne réagisse vraiment. Cependant, Julian avait quelques fois profité de sa plus grande force physique. De son côté Suzanne profitait de ses charmes pour empocher plus de contrat que lui. Finalement, il n’avait rien de mieux qu’une bonne vieille joute verbale. Sur ce point, ils étaient des ennemis égaux. Les deux avaient des faiblesses qu’ils connaissaient chacun sur l’autre et malgré tout, ils s’en gardaient bien de les dévoilé plus à l’autre. Suzanne avait toujours tout fait pour faire croire à son très cher ennemi que le changement d’orientation de son mari ne l’affectait pas. Cependant, Julian savait tout ça. De son côté, si cela lui arrivait, il ne pouvait pas s’imaginer toute la honte qui ressortirait de cette situation. Le beau brun pensait qu’elle avait fait à peu près le même exercice pour sa relation. Ils se devaient d’avoir plus ou moins la compétence d’être empathique pour leur travail et leur bataille constante. C’est en ce mettant à la place de l’autre que l’on peut mieux l’attaquer comme l’aider. Il commença à se dire qu’il devrait bientôt retourner à la maison voir son chien adoré ainsi que sa détestable copine. S’il ne tardait trop Shanna allait s’inquiété et lui faire tout un discourt. Il n’avait pas encore tout à fait réussi à la cerner comme il se devait. Ce n’était pas qu’elle était difficile à cerner, c’était bien plus dû à sa paresse. Il n’avait pas pris le temps de le faire, il avait bien mieux à faire tel que se plaindre sur son sort, trouver des raisons pour être malheureux, se dire qu’il était mieux à New York, etc. Il avait quand même réussi à être plus désagréable que jamais et il osait penser qu’il avait atteint le sommet de ses possibilités. Il décida de ne rien répliquer son satisf-o-metre était assez haut et de penser à Shanna ne l’aidait pas à l’être plus. Valait mieux laisser les choses comme cela, ils avaient mieux à faire que de se disputer sur des choses plus insignifiante encore que Nick. Et oui ! Julian basait les choses insignifiantes selon Nick, c’était son point zéro. Ensuite les choses se plaçaient de droite à gauche comme une ligne du temps. Nick devenaient donc le Christ … Quoi de mieux pour l’estime du grand blond !

    Rapidement, il se rendit compte qu’avec sa petite réplique, ces deux petits mots, il avait réussit à faire un coup d’éclat. Il sourit stupidement et fièrement. Ça faisait très longtemps qu’il n’avait pas sourit aussi stupidement naturellement. Ce sourire lui était venu naturellement une fois avec Suzanne dans la limousine. La situation était trop drôle et méritait un air vraiment stupide. Elle l’avait tellement détesté qu’il s’était mis à sourire comme ça pour la faire rager. C’était devenue une arme et non plus quelque chose de naturel. Depuis son déplacement à Londres, il avait arrêté de le faire, les situations étaient bien moins grandes et devant les gens normaux, il ne souhaitait absolument pas à paraître stupide. Avec elle, ils s’étaient montrés plus qu’une fois leurs pires facettes. Ils avaient été l’équivalent d’amoureux par le fait qu’ils prenaient leur douche ensemble et dormaient dans le même lit. Bien avant, des amis tout simplement pour en venir des partenaires de crimes. Ils leur restaient peut-être encore un peu de jardin secret, plus une plate-bande ou encore un pots à fleur de secret, car on ne peut jamais connaître quelqu’un complètement. Fort heureusement pour nos deux protagonistes ! Il pouvait de cette façon encore trouver un peu de nouveauté chez l’autre.

    - Ouais …

    Dit-il avec un ton hésitant. Ce n’était pas aussi sûr que lorsqu’il parlait normalement, il sous entendait quelque chose avec un petit sourire détectable dans sa voix. Suzanne était réellement tombé sur le pire des fourbes. Julian n’avait pas tout à fait choisi de partir. Il avait été content d’avoir été choisis jusqu’à ce qu’il voit les conséquences que cela avait. Ensuite, l’endroit ne l’avait pas enchanté plus qu’il faillait. S’il devait refaire les choses, ça serait tout à fait différent, il irait à l’opposé total. Maintenant, il pensait que Richard avait fait le mauvais choix. Plus qu’il en voyait plus qu’il se disait que Suzanne aurait été une réelle reine à Londres. Julian n’avait pas besoin d’être un roi, il aimait même bien imposer par lui-même son respect sauf lorsqu’il n’était pas respecter. Il aimait encore, et surement pour plusieurs années à venir, l’aventure. Il n’était pas mis à l’épreuve là-bas. Richard aimait les mettre à l’épreuve, il avait dont dut se rendre à l’évidence que son défi était de supporter cet énorme changement. Le beau brun serait certainement le premier à essayer de traverser à la nage si Richard leur apprenait que le magazine européen ne marchait pas et qu’il devait le fermer. Le choix qu’il avait fait était intelligent et au premier coup d’œil, on pouvait que se dire que c’était le bon. De cette façon, Suzanne restait proche de ses enfants. Julian pouvait montrer l’ampleur de ses capacités lorsque Nick n’était pas sans cesse dans ses jambes.

    Julian se mit à rire lorsqu’elle lui dit qu’il était galant. Certes, il était capable de l’être. Il avait après tout de forte racine britannique. Cependant, il fallait qu’il le veuille fortement. Suzanne savait à quel point, il n’avait jamais eu la moindre honte à passer devant elle et lui fermer la porte au nez ou encore dire les insultes les plus désobligeantes possible. Il existe des types d’insulte qui ne se font pas à une femme et Julian s’amusait bien à les dire à Suzanne. Il fit un petit sourire faussement honteux bien joyeux. Sa grande ennemie n’était pas devant lui ce qui était bien parce qu’elle ne pouvait pas voir toutes les mimiques qu’il faisait, mais de l’autre c’était négatif. Avec Shanna, il était légèrement plus galant qu’il ne l’avait été avec elle. Elle ne méritait pas à ce qu’il lui ferme la porte au nez. Par contre, elle ne restait que Shanna et elle ne serait jamais plus qu’une copine. Encore là, elle ne l’était pas tellement. Caithy avait eu une meilleure place sans compter la situation dans laquelle il vivait. Il n’avait jamais plu se permettre d’être ce qu’il voulait avec elle. Sinon, elle serait devenu la cible de tout le monde pour l’atteindre.

    - Comme toujours Suzanne !

    Dit-il fièrement avec une belle touche très bien placé d’hypocrisie. Vous ne comprenez peut-être pas, mais elle si. Elle savait ce que voulait dire ce timbre de voix si spécial. Julian avait envie de retrouver un peu des siens, se sentir un peu comme chez sois. Il était curieux, il voulait voir les changements que Maxim avait subi avec la nouvelle installation. Il se disait qu’en trois jours maximum, il ne croiserait pas des connaissances qu’il ne souhaitait pas voir. Il aurait quand même le temps de passer voir sa famille et d’en avoir marre. Toujours dans la même lancer que le dernier commentaire, il rit légèrement au dernier commentaire de son interlocutrice. Il savait déjà ce qu’il allait répondre. Les deux étaient d’accord pour dire que c’était les employés les incompétent de toute façon. Oh, hypocrisie quand tu nous tient ! Quel doux sentiment qui s’empare de l’âme de tous et chacun.

    - C’est vrai le travail doit être insupportable pour eux


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MessageSujet: Re: Private Call   Mar 19 Avr 2011, 23:54

Tandis que son collègue tentait d'expliquer l'enchainement d'action qui avait suivit , Suzanne regardait devant elle , les yeux plisser , impossible de nous dire s'il s'agissait là de l'incompréhension ou du découragement tout simplement. Julian faisait du tapis roulant pendant qu'il lui parlait ? Ah ! Il avait tant de temps que ça ? La directrice pour sa part se rappelait qu'elle n'affectionnais pas particulièrement les gyms , elle trouvait qu'il y avait trop de personnes, trop de sueur qui parfois, se tenait sur la machine à coté d'elle à tenter de lui faire la conversation. Non , elle avait essayer plusieurs fois et comme toujours , elle repartait rapidement agacée de l'ambiance pour aller chez elle faire un peu de yoga. Maintenant , elle pouvait bien le faire , il n'y avait personne dans l'appartement. Sinon , elle allait à la piscine de Maxim le soir , lorsque tout était fermé. Elle se rappelait de sa phobie de l'eau, elle l'avait toujours. Elle avait prit quelques cours avec un entraineur privé pour vaincre sa peur et lui apprendre à nager. Selon lui, elle avait réussit le cours mais il n'empêchais que Suzanne craignait toujours la section d'eau profonde. Elle faisait des largeurs certes , mais dans la zone peu profonde où elle pouvait toujours s'assurer que ses pieds touchaient le fond. Elle se trouvait des plus ridicules d'adopter cette pratique et encore, quelle honte ce serait si quelqu'un la voyait ! Ce serait là une parfaite photographie compromettante pour un reporter. Cette pensée glaça le sang de la directrice. Voilà qu'elle venait de se découvrir une peur encore pire que celle de l'eau. Mais sinon, pour compenser ce dédain envers les salles de gym , Suzanne était suivie par une nutritionniste qui lui présentait des recettes équilibrées. Bon , il arrivait que la directrice ne suive pas tout à fait les directives de la spécialiste mais peu importe, le client a toujours raison après-tout !

- Oh .... Non j'étais certaine que tu allais m'annoncer un accident ou une blessure grave , quelque chose d'intéressant du moins. Tant pis .... Peut-être qu'un jour tu sauras me parler de choses pertinentes.

Dit-elle de manière faussement peinée. Oui bon, c'était gratuit comme remarque , ce n'était même pas par vengeance ou quoi que ce soit. Elle ne trouvait aucune satisfaction à avoir dit cela , c'était comme si elle trouvait cela ordinaire ou pire encore, que cela devait plutôt être adressé à Nick. Elle sembla avoir retrouver cette impression de routine , comme si cette réplique était déjà un passage qu'elle et Julian connaissaient par coeur. Elle doutait vraiment qu'il n'entende jusqu'au bout , encore , elle était presque convaincue qu'il serait en mesure de terminer sa phrase tellement c'était une remarque prévisible. Si ce n'était aucune des deux premières options , il ce serait la troisième où , il ne répondrais tout simplement rien à cela.

Lorsqu'il ne fit qu'approuver de façon affirmative sa remarque, Suzanne se sentit victorieuse. Le fait que Julian n'approuve une de ses remarques c'était comme si elle venait de remporter une victoire où son collègue venait de hisser le drapeau blanc. Oh elle se serait bien attendue à ce qu'il ne lui dise qu'elle avait eu ce poste que grâce au fait qu'il avait été émigrer à Londres et qu'elle au contraire, se retrouvait avec la folie de New York. Peut-être n'avait-il pas répondu cette réponse car justement , il n'y sentirait aucune mérite, tout comme elle précédemment. Il n'aurait ressentit aucune victoire à une réplique gratuite, pratiquement déjà écrite. Malheureusement , Julian lui, avait su se retirer et s'éviter une remarque inutile. Suzanne regrettait déjà mais elle ne pouvait rien y faire car , les mots que l'on dit ne peuvent pas s'effacer comme on le fait sur un écran d'ordinateur avec une simple touche représenter d'une petite flèche vers la gauche pour tout faire oublier.

Pourtant , il y eut quelque chose qui parvint à lui faire oublier un peu sa honte. Ce fut les prochaines paroles de Julian concernant sa légendaire galanterie. Elle se surpris même à en rire d'amusement. Conservant son sourire au lèvre, elle porta son verre à ses lèvres pour en avaler la dernière gorgée de sa boisson avant de ranger son verre dans le compartiment à cet effet. Après ce lourd effort, elle se replaça de nouveau tout aussi confortablement qu'elle ne l'avait fait précédemment. Elle leva alors les yeux vers le haut en repensant à toutes les scènes galantes de Julian Mayers dont elle avait été témoin. Ah oui, elle se souvenait bien que dans les environs de 2h du matin, alors qu'ils étaient en vacances de Noël , Suzanne était sur son ordinateur portable à retravailler quelques dossiers. Elle avait envoyer un message à Julian mais voyant que celui-ci ne répondait pas , elle lui en avait envoyer un second lui demandant furieusement pourquoi il ne répondait pas. Ce fut un peu plus tard qu'il lui répondit qu'il attendait simplement que sa Shhr ...... Shro .... Que sa petite garce blonde , voila , ne s'endorme finalement. Quel rusé ce Mayers ....

D'ailleurs, dans les photographies prises par les paparazzis , il semblait à Suzanne qu'on le voyait toujours accroché sur son téléphone. Il y avait quelques fois où il parlait à sa Shr .... Ssshh .... Argh ! Satané vocabulaire inexistant ! Bref ! Non , Julian n'avait rien de galant. S'il savait reconnaitre le diable dans les yeux d'une femme, ceux de Suzanne , et donc rivalisé contre elle , c'est donc qu'il ne porte par nécessairement de respect pour les femmes. Vous savez, Suzanne n'a jamais osé gifler Julian et vous savez pourquoi ? Pour la bonne et simple raison qu'elle craignait par-dessus tout qu'il ne la lui renvoi à son tour, étant convaincue qu'il en serait capable.

Puis , à ses dernières paroles, elle roula des yeux , bah voyons, ses employés n'étaient pas à plaindre. Oui c'est certain que leur travail était plus surveillé, elle tenait à la perfection avant-tout mais dans cette jungle , il était impossible de garder un parfait contrôle. Ainsi , on pouvait surprendre dans les réseaux sociaux de la bâtisse des activités clandestines d'organisée comme un match de football à travers tout le bâtiment. Certains employés s'ajoutaient sur des listes afin de déterminés les équipes et donc , sur les heures de bureaux , on en voyait quelques-uns sur les étages , portant un ballon et courant , renversant quelques trucs. Pour mettre fin à ces jeux ridicules Suzanne avait bien songer à renvoyer les coupables seulement , étant nombreux , elle devrait donc repasser des entrevues et des C.V en masse. L'idée était vite passée et pour contrer le problème , on avait simplement mis plus de charges sur les concernés. Suzanne arriva alors pour répondre à son collègue mais il y eut alors son chauffeur qui cogna à la vitre. Suzanne arqua un sourcil.


- Quoi ? Carl vous me dérangez

Le sale petit ingrat se permis alors de baisser la vitre malgré l'interdiction de la directrice. Celle-ci le toisa du regard sévèrement tandis que , de son air de chien battu, il se permit de lui répondre.

- Votre assistant m'informe que vous avez votre rendez-vous avec votre avocat dans une heure et que je dois vous y mener
- Hé bien faite-le
- Oui madame
- Carl .... La vitrine

Suzanne reporta son appareil contre son oreille afin de s'adresser à Julian.

- Je dois te laisser , informe toi pour les billets d'avion et laisse-moi un message quand tu sera en route

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MessageSujet: Re: Private Call   Jeu 21 Avr 2011, 00:33

    Julian n’affectionnait pas plus les salles de gym de sa collègue, surtout après le récent accident. Ce ne fut que lorsqu’il s’entendit parler qu’il se rendit compte qu’il faisait des phrases incompréhensibles. Ce n’était pas tout à fait nouveau … C’était son corps qui était plus nouveau ! Et oui, le pur ennui qu’il ressentait à Maxim London lui faisait entrer dans ces horribles centres de torture. Il s’était mis à passer des heures au gym pour pouvoir expulser tous ses mauvais sentiments. Forcement, ses abdos et ses biceps étaient plus développés qu’auparavant. À New York, il courait beaucoup et le manque de sommeil l’aidait certes à se garder en forme. Depuis qu’il avait déménagé, beaucoup d’aspects de sa vie avaient pris un bon tournant. Il avait enfin décidé de prendre un peu plus soin de lui dans la mesure du possible de sa petite tête. Julian ne pourrait certainement jamais faire très attention à son corps, il était casse-cou et provocant dans l’âme. Suzanne c’était décider à répondre à son commentaire tout à fait incompréhensible, ce n’était peut-être pas bon signe pour lui se dit-il en l’entendant prononcé les premiers mots de son commentaire. Par la suite, une extrême impression de déjà vu le parcourut. Elle ne lui avait pas souvent et déjà dit quelque chose du genre ? Avant qu’elle ne finisse, il se mit à parler. Suzanne manquait énormément d’imagination. Lui, au moins, il soufrait pour une raison différente ! Julian se plaignait souvent à Suzanne, car cela l’amusait étrangement. Cependant, il variait des fois c’était Nick, d’autre Bryan et son incompétence, Caithy qui lui avait brisé le cœur et Max qui avait mal à une patte (la pire souffrance du monde qu’il avait)

    - De choses pertinentes, ouais …

    Dit-il complètement blaze et même pire que cela. En fait, ça l’avait amusé de toujours être en mesure de continuer les phrases de sa collègue. D’exagérer son ton de voix, il le savait, la mettrait en colère. Par la suite, ce fut la fausse victoire de Suzanne. La fausse parce qu’elle n’avait pas compris ce qu’il avait dit. En fait, elle se sentait victorieuse d’une ville qui aurait hissé un drapeau gris. Il n’avait rien à se sentir victorieux de quoi que cela soit dans cette conversation, ça lui prit donc du temps avant qu’il se rende compte qu’elle n’allait pas du tout répondre avec son air insulté et sa voix trop aiguë pour être moindrement humaine. Il fit une moue frustrée un instant et oublia en cinq secondes. Gagner une ville pleine de résistants était stupide donc sa chère ennemie l’était se dit-il fièrement ! Si les mots s’effaçaient, il serait mis dans la même bouteille que Paris. En référence à l’expression « Avec des si, on mettrait Paris en bouteille ». Julian serait le premier à foutre tous les mots qu’il n’aurait jamais dû dire dans une grosse bouteille avec un bouchon totalement hermétique et à la mettre à l’eau en espérant qu’ils s’en aille le plus loin possible de lui au cas où la bouteille serait brisé.

    Julian se mordit un peu l’intérieur des lèvres lorsque Suzanne rit avec lui de sa galanterie. C’était drôle, mais elle était si légendaire ? Pourtant, il n’aurait jamais été capable de frapper une femme si l’on considère Suzanne comme Godzilla… Il n’avait jamais frappé aucune femme en ayant un entourage très féminin, il n’avait jamais pensé commettre un tel geste. C’était pour lui, même Julian Mayers le fourbe de Maxim, un geste impardonnable digne des pires sanctions. Sauf s’il s’agissait de Suzanne et lui naturellement. Il serait tellement en colère si un jour le petit ami de sa sœur décidait de commettre ce geste irréparable. Déjà que celui-ci n’était pas très bien porté dans le cœur de Mister Mayers … En fait, c’était comme frapper des animaux en pire et en moins pire. Pire parce qu’une personne peu comprendre et moins pire parce qu’une personne peut porter un geste en comprenant toutes les conséquences de celui-ci.

    - Un avocat, Suzanne ?


    Dit-il à voix basse, Suzanne ne comprendrait certainement pas ce qu’il avait dit. Suzanne n’écoutait jamais ce qu’il disait, donc ce n’était pas à voix si basse avouons-le. Si c’était le cas, elle ne ferait que lui répondre un mensonge. Il ne savait pas les raisons de cette rencontre, mais ce n’était pas elle qui allait lui dire de si tôt. Par contre, il devait le savoir, ça avait piqué sa curiosité. Ce n’était pas comme si cela allait lui servir non plus, réalisa-t-il après quelques réflexions. Quoique, ça lui serait toujours nécessaire pour l’anéantir auprès de Richard. Bon, il n’était pas capable de laisser son ennemie partir malgré tous ses efforts. Il ne parvenait pas à ne plus vouloir la descendre, c’était bien trop ancré en lui. Il n’allait pas jusqu’à lire les magazines people ou les blogues sur internet, mais il enregistrait les choses qu’il apprenait sur elle. C’était plus une habitude tout simplement qu’il voulait se défaire, mais sans vraie conviction. Il fit une expression douloureuse l’appareil était loin, mais il avait tout de même légèrement entendu ce qu’elle disait au conducteur, plutôt qu’elle ordonnait de son si charmant et mélodique cri. Il fit une expression interrogative à son commentaire.

    - C’est Nick que je vais voir et pas toi.


    Dit-il de son ton le plus charmant. Autrement dit, très bêtement et arrogamment, du Julian tout craché ! Il n’attendit pas qu’elle réponde. Il raccrocha et se leva pour se diriger au vestiaire. Il savait très bien que cela la mettrait en colère. Évidemment, il allait appeler lorsqu’il aurait les billets ou du moins, il lui ferait passé le message subtilement. Pour ce qui serait de lui laisser un message lorsqu’il serait en route, non. Il était galant, il n’allait pas la réveiller elle aussi ! xD Shanna avait déjà assez appelé, elle avait certainement déjà passé le point de la simple crainte. Elle allait bientôt passer par le point de la presque colère selon lui. C’était tout à fait normal de se mettre en colère quand on ne se fait pas répondre après plus de cinq fois en étant sur la deuxième ligne.

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